• Comment travailler sur les priorités et gérer les imprévus ?

    Gestion du temps et priorisation

    Vous vous sentez souvent débordé ? Vous avez régulièrement l’impression de commencer votre journée à 18 h ? Les imprévus rythment votre quotidien ?

    Vous faites peut-être partie de ceux qui investissent beaucoup d’énergie dans leurs journées et qui, finalement, ont des résultats décevants : les imprévus, les « fuites » s’enchaînent…

    Vous avez l’impression de ne plus rien maîtriser et cela commence à vous épuiser !

    Sans vous en rendre compte, vous faites probablement des erreurs qui vous font perdre en efficacité, en énergie et en temps.

    Vous ne voulez plus subir votre planning ?

    Alors, lisez attentivement les conseils qui suivent, ils pourraient vous faire gagner plus de temps que vous ne l’imaginez !

    Qu’est-ce que la gestion du temps ?

    Les choses qui vous empêchent de vous libérer du temps sont le plus fréquemment : 

    • La charge mentale
    • se laisser « manger » par son environnement,
    • ne pas avoir conscience des interactions avec les autres, 
    • avoir des croyances.

    Une fois qu’on a fait ce constat, on se demande comment éviter ces écueils et mieux gérer son temps

    1- Réaliser les tâches : la To Do List : le prérequis indispensable à un emploi du temps bien maîtrisé

    Pour bien gérer son temps, la première chose à faire c’est de marquer les choses “noir sur blanc”.

    La première clé, le socle sans lequel aucune gestion efficace du temps n’est possible, c’est d’avoir une TO DO LIST efficace

    Cette méthode permet à elle seule de vous libérer entre 3 et 8 h par semaine ! Il existe d’autres façons de libérer encore plus de temps que j’évoquerais plus loin dans cet article.

    Quels sont les critères pour évaluer l’efficacité de ce type de liste ?

    Parmi les centaines de personnes que j’ai accompagnées, j’ai remarqué une chose commune à toutes les personnes qui n’arrivent pas à faire leur TO DO LIST : elles ne suivent pas le process (ou partiellement). 

    Attention, si vous pensez ce genre de choses  : 

    • “Je sais ce qu’il faut faire”
    • “J’ai tout essayé ! ” 

    Lorsqu’on est dans ce type de réflexions, cela signifie qu’on reste dans notre “zone connue”. (voir schéma).

    Une des manières de sortir de cette zone connue, c’est d’appliquer cette méthodologie qui, même si elle peut vous sembler particulière est d’une efficacité sans faille.

    J’insiste sur ce fait : si vous ne suivez pas rigoureusement le process, vous n’arriverez pas à installer un vrai changement durable et à maîtriser votre agenda. Le risque est d’être démotivé parce que ça “ne marchera pas”.

    Que mettre sur une TO DO LIST ?

    On y met absolument tout ! Même les divertissements ! Pourquoi ? Parce que c’est essentiel à la motivation, cela nous redonne de l’énergie.

    Ne faites pas l’erreur d’y mettre uniquement tout ce que vous “devez” faire, sinon, vous n’aurez jamais envie de la regarder.

    2- Définir correctement ses objectifs

    Définir ses objectifs avec clarté est également un des piliers d’une organisation maîtrisée de votre emploi du temps. Je vous en dis plus dans cet article

    3- Faire avec les contraintes de temps 

    Prioriser les choses.

    Si vous ne marquez pas les choses, vous ne pouvez pas les prioriser ! On se repose souvent sur l’illusion que l’on peut tout avoir dans notre tête et effectuer la priorisation dans notre tête, mais la réalité, c’est que cela ne fonctionne pas, quelle que soit votre recherche, la hiérarchie ou votre niveau.

    Ce qui est important, c’est de se dire comment est-ce que je mets les choses en place. Si tu n’as pas de TO DO LIST, ça ne fonctionne pas. 

    Comment faire une TO DO LIST efficace ?

    Voici la méthodologie à respecter scrupuleusement !

    1. Prendre une feuille A4 qui doit être avec nous en permanence, la mettre dans une pochette de couleur.
    2. Tracer deux colonnes pour la partie pro et la partie personnelle
    3. Mettre tout ce qu’on a dans la tête, sans se soucier de hiérarchiser.
    4. Différencier ce qui est important et ce qui est urgent, par exemple en encadrant l’important ou en mettant en fluo l’urgent. L’un des points essentiels pour savoir prioriser est de comprendre ce que c’est qu’une tâche comprendre la différence entre l’importance et l’urgence.
    5. Noter la durée de chaque tâche et toujours prévoir un petit peu plus. Pourquoi ? Car après, on va catégoriser, on va utiliser ce qu’on appelle la matrice d’Eisenhower.

    Comment différencier l’important et l’urgent ?

    Matrice d'Eisenhower : Comment mieux gérer ses prioritésLa réponse se trouve dans la matrice d’Eisenhower

    • Urgent/important = à faire immédiatement
    • Urgent/pas important = déléguer
    • Pas urgent/important = planifier
    • Pas urgent/pas important = ne pas faire

    Comment définir l’urgence ?
    Se demander : si je ne le fais pas quelles sont les conséquences ?

    Comment définir ce qui est important ? Pouvez-vous ne pas le faire du tout. 

    8 Questions pour définir ce qui est important

    Définir ce qui est réellement important peut paraître simple de prime abord. Cependant, lorsqu’on s’y attelle sérieusement, on se rend compte que ce n’est pas si évident que cela.

    Pour vous aider à faire la part des choses, je vous ai préparé une liste de questions à se poser. Se poser les bonnes questions apporte des solutions plus pertinentes qui permettent, à terme, de se libérer un temps qu’on n’aurait pas cru possible de pouvoir se libérer !

    Voici ces fameuses questions :

    Prenez le temps d’y répondre par écrit, et d’y revenir plus tard pour avoir du recul.

    1. Pourquoi faites-vous cette tâche ?
    2. Quel problème êtes-vous en train de résoudre ?
    3. Est-ce vraiment utile ?
    4. Est-ce que vous y ajoutez de la valeur ? 
    5. (pour définir ce point, le prérequis est de connaître sa valeur ajoutée) 
    6. Est-ce que ça va entraîner un changement de comportement ?
    7. Est-ce qu’il y a une manière plus simple d’y arriver ?
    8. Que puis-je faire d’autre à la place ?
    9. Est-ce que ça vaut réellement l’effort ?

    Quelques erreurs à éviter afin de mieux maîtriser son temps

    Culpabiliser

    Souvent, on s’accuse de tous les maux (procrastiner, ne pas oser dire non, etc..).

    La plupart du temps, le divertissement n’est pas planifié, donc ça veut dire qu’il n’est pas “important” (ni urgent). Pourquoi ? Car on passe en dernier, on ne planifie pas parce que l’on ne se considère finalement pas comme prioritaire … 

    STOP : accordez-vous des pauses et célébrez quand vous avez fini une tâche. Le divertissement est une chose importante, c’est un besoin. Il nous aide à nous ressourcer et à être plus efficace.

    Conseil : planifiez absolument des créneaux pour vous-même.

    Se disperser

    La plupart du temps, le divertissement n’est pas planifié. Or, cela fait partie des besoins humains. Si on ne le prévoit pas, on se retrouve à procrastiner une tâche parce qu’on ne planifie jamais de moment de repos après une période de travail intense. On n’assume pas, on ne s’autorise pas à s’arrêter pour célébrer lorsqu’on a fini une tâche difficile. C’est ce qui fait qu’on se retrouve à faire du divertissement non cadré.

    Planifiez les moments de divertissement, particulièrement après une période de travail intense : assumez de vous récompenser : cela vous rechargera les batteries !

    Conseil : lorsque vous planifiez des moments de divertissement, mettez-y un timing, un terme prévu (comme un RDV).

    Ne pas anticiper les imprévus

    Comment faire si on a sans cesse des imprévus ?

    Il faut prioriser/ planifier les imprévus et prévoir des plages d’imprévus dans l’agenda.

    L’imprévu ne joue pas sur l’agenda, il faut prévoir qu’on aura des imprévus (et si on n’en a pas : on se relaxe, on se diverti ou alors on fait une tâche de notre  TO DO LIST qui est “non urgente et non importante”)

    Conseil : planifiez des créneaux pour les imprévus.

    Le hamster dans sa roue

    Vous avez beaucoup de responsabilités et vous ne trouvez jamais du temps pour vous-même ? Cela se soigne !

    Repenser et reconstruire son activité autour de soi et planifier est une des clés pour retrouver du temps pour soi. Une fois que vous aurez redéfini clairement vos objectifs prioritaires, vous construirez la structuration de votre activité au fur et à mesure de l’avancement de vos tâches.

    Conseil : prenez un moment pour analyser votre emploi du temps et demandez-vous quel est le pourcentage dédié à ce qui est vraiment essentiel dans votre vie ?

    Conclusion

    Pour conclure cet article, si vous voulez mieux prioriser et mieux gérer votre temps, mon e-book vous permettra d’avoir la marche à suivre. Il vous permettra de savoir vous organiser et déjà gagner du temps !

    Suivez la méthodologie indiquée dans l’e-book que j’ai conçu, est indiquée une certaine méthodologie pour faire cette fameuse TO DO LIST efficace. Les mots dans l’e-book ne sont pas choisis au hasard.

    Certaines personnes en appliquant cette méthode se libèrent déjà une demi-journée (parfois plus), alors imaginez le temps que vous allez vous libérer si vous appliquez tout le reste que l’on voit dans le programme CSP que je propose.

    Si vous êtes curieux d’en savoir plus, sachez qu’une fois par semaine, je fais un live (gratuit) dans le groupe Facebook “Les Performeurs Organisés – Reprendre le contrôle de son temps et de sa vie”. 

    Si vous avez besoin de passer la vitesse supérieure et d’enfin vous libérer plus d’une journée par semaine afin d’avoir du temps pour vous et vos proches et de gagner en qualité de vie, n’hésitez pas à vous renseigner sur le programme CSP.

    Envie de vous tenir au courant de ce que je propose ? Suivez-moi par sur LinkedIn, Instagram ou Facebook.

  • Débordé, épuisé ? Retrouvez l’efficacité dans vos process !

    Comment limiter les « fuites » dans son organisation et sortir la tête du guidon ? 

    Vous arrive-t-il dans votre travail ou dans votre vie personnelle d’investir beaucoup d’énergie et de temps pour finalement, avoir des résultats décevants ?

    Vous constatez avec impuissance que votre process comporte beaucoup de fuites. Cependant, tout s’enchaîne, rien ne fonctionne comme il faudrait… Vous vous sentez épuisé. 

    Vous pensez peut-être que c’est un souci de planning et vous recherchez la recette magique pour mieux vous organiser.

    Et si la solution était ailleurs ?

    Faut-il forcément mettre un process en place pour avoir des résultats ? Comment définir un process ? Qu’est-ce qui fait qu’un process comporte des fuites ? 

    C’est ce que nous allons voir dans cet article.

    Comment atteindre un objectif ? 

    Ce qui arrive fréquemment quand on met un process en place et qu’on le suit, c’est qu’il y a ce moment où on se retrouve “le nez dans le guidon” et où on a perdu de vue “ce pour quoi” on fait « tout cela » (nos rêves, notre objectif final).

    Quelles sont les étapes qui permettent de ne pas se retrouver dans cette situation ? C’est ce que nous allons voir.

    1- Mettre en place un process efficace : 

    On atteint un objectif grâce à la stratégie et en fixant des objectifs intermédiaires, bref : c’est cela, mettre en place un processus.L'importance des petits pas

    2- Rester focus : 

    Lorsque vous êtes lancés dans le processus, oubliez le résultat ! Ne pensez qu’au process et à ce pour quoi vous le faites ( votre “pour quoi”, votre rêve, votre objectif final).

    On pourrait résumer la méthode en 4 points : 

    • Définir le projet, l’objectif et la stratégie.
    • Mettre un processus efficace en place (découper en plusieurs sous-objectifs).
    • Faire confiance au process (si on constate que ce dernier comporte des erreurs, on le refait) et e plus penser aux résultats.

    3-Ne pas perdre de vue son objectif final, celui qui nous donne la motivation.

    Certaines personnes ont le souci de “ne plus savoir rêver”, de “ne plus savoir se projeter” et cela impacte fortement leur motivation. 

    Ce souci vient du fait que ces personnes sont tellement liées à l’opérationnel, qu’elles en oublient leurs rêves, qu’elles en oublient de se projeter.

    Quelles différences fondamentales entre productivité, efficacité, efficience et performance ?

    Revenons aux bases et définissons bien de quoi nous parlons : 

    La productivité

    C’est faire un maximum de choses dans un minimum de temps, suivre des to do list, sans forcément prioriser. À la fin de la journée, on n’a pas forcément la satisfaction d’avoir beaucoup avancé. On peut avoir l’impression de “commencer sa journée à 18h”.

    L’efficacité

    C’est faire des choses qui ont un maximum d’impact (il y a un peu de loi de Pareto là-dedans). Exemple : obtenir un “retour sur investissement” important.

    L’efficience

    C’est faire des choses qui ont le plus d’impact possible, avec le minimum de moyens (avec le minimum d’imputs dans un process)… Pour utiliser une métaphore : une bonne recette avec le minimum d’ingrédients et d’accessoires. 

    La performance

    Cette dernière est à différencier de l’efficacité. Votre performance est liée à votre potentiel. La performance est toute relative à ce que vous pouvez faire par rapport à votre potentiel. Être performant, c’est savoir optimiser son potentiel et être capable de se structurer et de se positionner par rapport à son environnement. Une bonne structuration permet d’avoir tous ces petits détails qui font qu’on est performant. Ce sont ces détails qui font la différence. 

    Quelques erreurs qui transforment votre process en panier percé :

    Comment faire quand on a trop de charge de travail ? 

    Quand on arrive au stade où on a une surcharge de travail, c’est le moment de se structurer et d’optimiser son potentiel.

    On met en place un process pour arriver au résultat. Mais on peut rencontrer divers soucis.

    Ne pas tenir compte de notre réservoir d’énergie et de temps :

    Mettre “trop d’imput” : C’est le fait de mettre un maximum d’ingrédients au départ, pour atteindre un résultat, sans tenir compte de notre réservoir d’énergie et de temps. 

    Exemple : 

    Objectif:
    Faire 50 crêpes. Si le process est inefficace (définir des quantités d’ingrédients insuffisantes par exemple), vous allez finalement ne faire que 25 crêpes. 
    Pour arriver à 50 crêpes, vous allez devoir recommencer à préparer les ingrédients et donc perdre du temps et de l’énergie.
    Bref, l’efficacité n’est pas au RDV si le process est mal conçu.

    Il se passe la même chose pour vos objectifs professionnels ou personnels. 

    Que faire ?

    On peut mettre ce qu’on appelle des patchs dans votre process. On peut aussi penser à prévoir les imprévus. 

    Quand on se projette et qu’on se dit “c’est possible”, c’est là que notre cerveau nous ouvre la porte vers les solutions.

    Les différentes fuites qui impactent votre process :

    Les fuites dans le process vous empêchent d’arriver à vos résultats.

    Métaphore : 

    Si on reste focalisé sur le résultat, on est comme un joueur de tennis au moment de faire son service.

    S’il pense aux résultats, cela le déconcentre, il sert “pour le match” et il n’y arrive pas, car il est comme “déréglé”.

    S’il reste focus sur le process, il sert pour son objectif et il reste concentré : il met toutes les chances de son côté.

    Oublier de repérer où sont les fuites est une erreur fréquente.

    Commencez par identifier les facteurs de perte du temps et réparez-les. 

    Quels sont les facteurs de perte de temps ?

    • La dispersion, 
    • la recherche de perfection, 
    • le manque de motivation, 
    • se laisser déranger par les autres, 
    • le turn-over dans une équipe, 
    • les soucis de communication, 
    • le fait de ne pas partager un projet, 
    • les peurs de sortir de sa zone connue, 
    • etc..) 

    Quelles solutions ?

    Voici 3 pistes de solutions pour limiter les fuites dans votre organisation :

    coupe de gâteau GIF

    Prendre conscience : Quand on a des fuites, le souci, c’est qu’on passe notre temps à courir après les choses, à faire le pompier au lieu de faire le chef d’orchestre.
    La variable d’ajustement, c’est vous et c’est épuisant ! 

    Une façon de repérer les fuites, c’est d’analyser ce qui n’allait pas au premier coup d’essai et de réajuster au tir suivant. En d’autres termes : tirer les enseignements de ses erreurs ! 

    C’est pour cette raison qu’il est nécessaire de mettre dans votre agenda des RDV avec vous-même et de prévoir les imprévus. Une des clés pour réussir à faire cela, c’est de connaître son fonctionnement.

    Se cacher derrière le process

    Quand on met en place un process, il ne faut pas oublier… qu’on en fait partie. 

    Se cacher derrière un process revient à s’en exclure et à partir à la pêche aux problèmes, au lieu de se mettre à la recherche de solutions. 

    Ce qui se passe dans ce cas-là, c’est qu’on se dit : “C’est la faute au système” ( ou à n’importe quoi/qui d’autre), ou “Ce n’est pas ma faute”. 

    Se déresponsabiliser sur l’environnement ou sur les autres, revient à “exclure” de ce système cet élément (le client, le fournisseur, un collaborateur, etc.), on oublie qu’on a aussi sa part de responsabilité dans ce système et qu’on peut aider à le rendre plus performant. 

    Quand on est au maximum de notre potentiel, on peut se libérer un temps fou !

    Si vous ne vous occupez pas de votre environnement, c’est lui qui va s’occuper de vous.

    Cela a pour conséquence que vous ne savez plus ce qui est important pour vous, car l’environnement a pris toute la place.

    Et vous, où vous situez-vous par rapport à votre environnement ? Avez-vous beaucoup de fuites dans votre process ? Avez-vous des observations ou une expérience personnelle à partager par rapport à ce que vous venez de lire ? 

    Partagez vos réflexions en commentaire, je vous répondrais avec plaisir !

    Si vous avez envie d’un coup de pouce, je vous propose de vous aider à clarifier vos objectifs lors d’un coaching gratuit de 15 minutes.

    Ryan Gosling Oui GIF

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  • Les croyances qui empêchent de se libérer du temps

    Quelles certitudes vous font perdre le plus de temps ? 

    Quelle est votre définition des croyances ?

    Avez-vous des croyances qui vous empêchent d’avancer ? Avez-vous cru à des choses auxquelles vous ne croyez plus aujourd’hui  ?  Y a-t-il des bonnes et des mauvaises façons de percevoir la réalité ?

    Nous avons tous étés freinés un jour ou l’autre par une certitude. On ne se rend pas toujours compte du temps que les convictions limitantes peuvent nous faire perdre ! 

    Prendre en compte l’impact que cela peut avoir en termes de perte de temps. C’est important de conscientiser l’impact de ces croyances si vous voulez avancer.

    Que se passe-t-il lorsqu’on a une croyance ? 

    À l’époque on disait « le soleil tourne autour de la terre », puis on a affirmé l’inverse, pour finalement avoir découvert aujourd’hui, qu’il s’agit plutôt d’un système où chaque élément interagit avec l’autre.  

    Même chose pour “la terre est plate” et on a finalement découvert qu’elle est plutôt ronde. 

    Quand nos convictions sont chamboulées ou remises en question, cela peut être très dur à vivre, on peut même devenir violent (des gens sont morts pour avoir affirmé que la terre était ronde).

    Qu’est-ce qu’une croyance ? 

    C’est une idée que l’on croit vraie, car on nous l’a appris depuis l’enfance. C’est une bulle suggestive de la réalité.

    Les croyances sont quelque chose qui structurent la réalité. Nous vivons dans un monde de croyances, cela fait partie de l’humanité.

    Certaines sont limitantes et d’autres aidantes.

    Que se passe-t-il dans notre cerveau ?

    À partir du moment où on croit une chose vraie, notre cerveau va tout faire pour chercher à la valider dès que possible.

    Lorsqu’on a validé cette croyance, il se passe une autre chose : on veut s’y conformer. Notre cerveau va toujours trouver un élément qui va confirmer notre conviction validée.

    La résistance au changement

     

    Peut être une image de texte qui dit ’Et si vous acceptiez que la solution a votre problème se trouve dans une zone zone qui existe mais que vous ne connaissez pas encore ? M.I.SPHERE PERFORM www.m-i -sphe Zone existante mais pas connue Zone connue’

    Quand un changement arrive, c’est difficile de l’accepter : on a envie de rester dans sa zone connue. On va même trouver tout un tas de raisons qui nous permettent de rester dans notre zone connue, de ne surtout pas changer.

    Même si on a la volonté de changer, ce mécanisme de “résistance au changement” va se mettre en place, si on voit venir un changement qui serait trop rapide pour nous : on va trouver tout un tas de raisons pour justifier notre résistance au changement.

    Pire, on va se justifier de pourquoi on redescend vers sa zone de confort, on peut même chercher à en prouver la logique.

    Ce sont des réflexes que tout le monde peut avoir.

    Dites-vous ces phrases ? 

    Les phrases typiques que disent les personnes qui sont dans une illusion de leur réalité : 

    • Je te l’avais dit, 
    • je le savais, 
    • c’est comme ça,
    • je n’ai pas le temps, 
    • je suis nul, 
    • je n’ai pas les compétences, 
    • tout le monde pense la même chose et 
    • je vais y arriver tout seul.

    S’appuyer sur des faits

    Tant qu’on ne s’appuie pas sur des faits concrets, tant qu’on n’a pas de projet clair et partagé d’où on veut aller, on va tomber dans une illusion de la réalité, on va croire à des choses qui ne sont pas la réelles.

    Sortir de sa zone de confort

    Franchir un cap et changer, ce n’est pas toujours si évident : notre corps peut symptomatiser nos peurs tellement notre crainte de changer peut être forte. Mais quand on passe le cap, on s’autorise enfin à penser autrement et là, l’évolution devient possible. 

    C’est un choix et un réel effort de sortir de sa zone de confort.

    Parfois, il arrive que, finalement, il soit plus supportable pour une personne de rester dans sa zone de confort et qu’elle s’en contente.

    Sortir de sa zone de confort, c’est vouloir aller plus loin.

    Cela peut être comparé à l’image de la chenille qui devient papillon. Lorsque la chenille est dans son cocon, elle se liquéfie pour se transformer en papillon. Cette phase est comparable à la peur qu’on rencontre quand on sort de sa zone de confort : on se sent complètement perdu et cela peut faire peur, car on peut ne pas se reconnaître (vu qu’on est en train de changer, c’est une sensation normale). 

    L’intérêt de l’accompagnement, c’est qu’il nous permet de dépasser les peurs parfois très puissantes et pas toujours conscientes qui nous repoussent vers notre zone de confort. 

    Ce qui est rassurant, c’est qu’une fois qu’on a évolué, on regarde en arrière en se disant que l’on s’est fait une montagne de pas grand-chose, on peut même penser “c’était finalement facile”…

    C’est parce que toutes les croyances qui nous limitaient ont explosé. Cependant, sur le moment, ce n’est jamais facile lorsque notre cerveau est en mode résistance au changement : c’est difficile de dépasser des convictions ancrées depuis longtemps !

    Lorsqu’un changement s’est fait de manière profonde et naturelle, on a du mal à se souvenir de comment c’était avant, lorsqu’on était sous l’emprise d’une croyance.

    Le temps perdu à cause d’erreurs liées aux convictions

    Être trop à l’écoute des croyances fait perdre énormément de temps et d’énergie. On peut sortir de la zone connue et donc l’agrandir !

    Croire à des choses sans se référer à du factuel fait perdre énormément de temps. Exemple : croire à un projet et ne pas le partager. 

    Ce sont des restes de conditionnements hérités de la préhistoire : sortir (de la tribu, de sa zone connue) = danger. Le cerveau a des difficultés à faire la différence entre danger réel ou supposé.

    À tout âge, on peut oser changer et dépasser sa zone connue. 

    Les erreurs qui vous font perdre du temps et de l’énergie : 

    • Croire qu’on va s’en sortir seul : exemple : tous les plus grands sportifs ne sont pas devenus en faisant tout seul : ils sont en permanence accompagnés. 
    • Croire qu’en devenant un collectionneur de connaissances qui picore des informations, on va évoluer : ce n’est pas possible sans structure et objectifs clairs. 
    • Croire qu’on n’est pas la personne la plus importante, se reléguer au second plan, passer après les autres, ne jamais “se choisir”
    • Croire qu’en s’appuyant sur l’environnement ( = sur tout sauf sur vous), vous allez y arriver.

    Les principales croyances qui existent : 

    • Je n’ai pas le temps. Ce n’est pas exact d’affirmer cela. Il est plus réaliste de dire : je ne prends pas le temps (de faire du sport, etc.)
    • Penser à la place des autres : croire que les autres “ont compris” alors qu’on n’a pas été clair avec eux (utiliser les techniques de reformulation)
    • Je suis nul, je n’ai pas les compétences (syndrome de l’imposteur) : c’est une confusion entre son identité et son fonctionnement. Ne pas avoir le fonctionnement adapté ce n’est pas être nul. 
    • Quoique je fasse, je vais échouer (souvent accompagné du “symptôme” de toujours recommencer la même stratégie). Le souci, ce n’est pas d’échouer et de faire des erreurs : le souci, c’est de recommencer toujours la même chose de la même manière, sans en retirer des leçons, en mettant toujours la faute sur les autres ou sur l’environnement, en s’attendant à un résultat différent. Si vous vous reconnaissez dans ce cas, pensez à cette citation de Nelson Mandela : “Je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j’apprends.”
    • Tout le monde pense la même chose. C’est impossible, car on ne peut pas penser à la place de l’autre. On a tous une réalité différente. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise vision du monde : on a chacun la sienne. 
    • Je vais y arriver seul (je n’ai pas besoin d’aide).

    Comment ces illusions de la vérité nous font perdre du temps, concrètement ? 

    Les conséquences

    Les croyances limitantes ont des conséquences auxquelles on ne pense pas toujours :

    • Charge mentale,
    • se remettre trop en cause,
    • insomnies,
    • opportunités professionnelles manquées,
    • perte de temps dû à un mauvais ciblage (ne pas aller sur le bon marché, ne pas cibler les bons clients),
    • etc. 

    Les questions clés sur les croyances aidantes ou limitantes : 

    Quand on a une croyance aidante, on peut sembler avoir de la chance. Mais quand une croyance est limitante, c’est là que ça pose souci !

    Voici 5 questions à vous poser pour savoir si vous avez une croyance limitante : 

    1. Me correspond-elle ? 
    2. Est-elle en accord avec mes objectifs ? 
    3. Est-elle en phase avec mes émotions ? 
    4. Cela me sert-il dans mes relations ? 
    5. Est-ce qu’elle s’appuie sur des faits précis ?

    Si vous obtenez moins de 3 oui, alors c’est que cette conviction est à reconsidérer.

     

    Cet article est le résumé d’un live que j’ai fait sur mon groupe Facebook gratuit. N’hésitez pas à nous rejoindre si vous avez l’envie d’apprendre à mieux utiliser votre temps.

    Envie de vous faire accompagner mais vous hésitez ? Testez gratuitement 15 minutes de coaching en prenant RDV ici.

  • Comment ne plus procrastiner ?

    Les clés pour ne plus tout remettre au lendemain

    Cela vous arrive de remettre à demain ce que vous pourriez faire tout de suite ? 
     
    Quand il s’agit de procrastiner, tous les degrés sont possibles.
    Du blocage passager pour telle corvée que l’on repousse ponctuellement, jusqu’à la tendance durable à tout remettre à plus tard avec des conséquences parfois regrettables. 
     
    Nombreux sont ceux qui en souffrent et qui n’arrivent pas à s’en débarrasser.
    Pourtant, sur le long terme, elle nous fait nous sentir mal…
    Dans cet article, je vous donnerais quelques astuces pour ne plus procrastiner. Etes-vous prêts ? 

    Identifier les raisons qui font que vous repoussez une tâche.

    Qu’est-ce qui fait qu’on procrastine ?

    Avez-vous remarqué que, même quand on sait pourquoi on procrastine, il est difficile de changer ?

    Pourtant, on en a souvent raz-le-bol de procrastiner, mais c’est comme si on ne pouvait s’en empêcher.

    Procrastiner, c’est quoi ? C’est remettre à plus tard ce que vous pouvez faire aujourd’hui.

    Comment ne plus remettre tout au lendemain ? La réponse n’est pas évidente. Personne n’a encore trouvé la méthode magique qui guérirait de la procrastination.

    Cependant, repérer les causes vous permet déjà d’avoir des pistes de solutions.

    Si vous avez cette tendance à la procrastination, vous vous reconnaîtrez sans doute dans cette liste de causes :

    • Penser que c’est trop complexe pour vous.
    • Stagner dans l’indécision, ne pas se décider et repousser une décision : se dire « si je fais cela, et s’il y a ceci ».
    • Avoir peur de se tromper.
    • Fatigué, pas envie, manque d’énergie.
    • Trouver des « bonnes » excuses : ce n’est pas mon domaine, ni ma valeur ajoutée, cela m’ennuie, etc.
    • Croire que vous n’êtes bon que dans l’urgence.

    La peur de s’ennuyer a, selon certaines études, été identifiée comme une des causes les plus importantes de la procrastination.

    Si on creuse un peu plus la question de l’ennui, on remarque que lorsque “ce pour quoi on fait les choses” n’est pas clair, on va hésiter et ne pas passer à l’action.

    Se poser les bonnes questions :

    Peut être une image de texte qui dit ’Et si vous acceptiez que la solution a votre problème se trouve dans une zone zone qui existe mais que vous ne connaissez pas encore ? M.I.SPHERE PERFORM www.m-i -sphe Zone existante mais pas connue Zone connue’

    Quand on a identifié pourquoi on a tendance à procrastiner, on se demande alors comment faire pour se débarrasser de cette tendance.

    On peut commencer par se demander :

    • Est-ce que cette tache est faite pour toi ?
    • Est-ce que mes objectifs sont assez clairs ?
    • Est-ce que j’ai tout simplement peur de sortir de ma zone de confort ? (voir schéma ci-contre).

    Comprendre les causes ne permet cependant pas de savoir comment on fait pour sortir du cercle vicieux de la procrastination.

    Des pistes de solutions pour lutter contre la procrastination :

    1- La première chose à faire est d’identifier les signes avant-coureurs, les déclencheurs. Dès que vous avez tendance à procrastiner, vous vous mettez à grignoter par exemple.

    Combien de personnes doivent faire quelque chose, mais au lieu de se mettre au travail, elles se dispersent ? Identifiez ce qui se passe dans votre tête, lorsque vous commencez à procrastiner.

    2- Faire une To Do List, mais pas n’importe laquelle. Prenez un modèle qui a fait ses preuves. J’en propose un que j’utilise personnellement et qui a fait ses preuves avec les personnes que j’ai accompagnées dans mon e-book gratuit.

    Astuce :

    Lorsque vous avez une tâche à très haut niveau de procrastination, lancez-vous le défi de la faire. Vous observerez sans doute que vous avez envie de faire n’importe quoi d’autre, mais pas cette tâche ! L’astuce est de se servir de cette envie pour réaliser des tâches avec un degré de procrastination inférieur : vous les réaliserez probablement avec plus d’entrain et au moins, vous aurez avancé dans votre To Do List.

    À chaque cause sa solution :

    • Si vous savez que votre souci ce sont les tâches complexes : la solution est de découper votre objectif en « plus petit pas possible ».
    • Si votre raison de procrastiner est plutôt une tendance à faire les choses dans l’urgence, imaginez dans un premier temps, ce qui se passerait si vous avez accompli votre tâche plus tôt ? Le but est de trouver des stratégies pour être plus efficace, mais en faisant un peu moins dans l’urgence.
    • Si votre souci est l’indécision, cela peut être dû à un manque de vision : revenez à POUR QUOI vous faites les choses.
    • Manque d’intérêt ? Trouvez d’autres intérêts qui sont liés à cette tâche que vous procrastinez.

    Voici les questions qui vous aideront à trouver votre solution :

    • En quoi procrastiner est un souci pour moi ?
    • Quelles sont les conséquences si je ne résous pas ce souci ?
    • Quelle serait la situation idéale pour moi, si ce souci est résolu ?

    Ces questions vous serviront à y voir plus clair et lorsqu’on sait où on va, on a moins tendance à procrastiner. On a moins peur de sortir de sa zone de procrastination. On est plus apte à mettre en place des étapes pour atteindre notre objectif.

    Une des clés qui facilite beaucoup les choses, c’est de connaître son fonctionnement. Une fois qu’on le connaît, on est bien plus efficace et on cesse de se mettre des freins, comme par exemple : la confusion entre qui vous êtes et votre fonctionnement.

    Conseil bonus :

    Entourez-vous de personnes qui vous motivent, qui impulsent en vous une envie d’avancer et de se mettre en action.

    Pour se mettre en action, il suffit bien souvent de se dire qu’on ne fait que commencer telle tâche et pas plus. Une fois qu’on a commencé, on peut sentir la motivation monter.

    Et vous, avez-vous repéré les moments où vous avez commencé à procrastiner ? Avez-vous identifié les causes ?

    Si vous avez des difficultés à trouver comment réussir à ne plus procrastiner, je vous propose 15 minutes de coaching gratuit pour vous aider à y voir plus clair.

  • Oser dire non : Comment se positionner par rapport aux autres ?

    « Je vais jamais m’en sortir !
    « Il faut » que je termine ce gros dossier avant 17h, que j’appelle ce client pour le relancer sur le paiement de juin, que je revoie le planning de l’équipe car ils ne se mettent pas d’accord, que je peaufine cet Excel pour qu’il soit « parfait » pour la réunion de demain matin et que je refasse la mise en forme du PowerPoint !
    Encore aujourd’hui, je vais rentrer tard et je ne verrais pas mes enfants.

    Que ce soit au travail ou dans la vie personnelle, avez-vous déjà été dans une situation similaire ?
     
    Combien de temps faisons-nous gagner aux autres à nos dépens ?

    Vous vous dites « il faut que » et malgré cela, vous avez des difficultés à respecter vos objectifs. Vous pouvez vous sentir frustré ou déçu. 
    C’est ce qui arrive lorsqu’on ne parvient pas à se positionner par rapport à son entourage.

    On ose pas dire non, aux autres…
    Et ce faisant, c’est à soi-même qu’on finit par dire non !

    Comment oser dire non ? 7 Clés pour y arriver.

    Oser dire non, ce n’est pas si évident, mais c’est tellement important. Lorsqu’on ose pas se positionner, on néglige la personne la plus importante : soi-même !

    En lisant les différents conseils que je vais vous donner ici, gardez à l’esprit que c’est de vous dont il s’agit et que vous êtes importants.

    Oser se positionner, c'est s'affirmer

    Une personne que j’ai récemment accompagnée n’avait pas l’habitude de se positionner. Elle se laissait “manger” par son environnement. Elle disait : “on m’a mis sur ce poste, puis on m’a fait changer de service et on m’a mis là.” ou “je fais ce qu’on me dit de faire mais je ne sais pas vraiment ce qu’on attend de moi”.

    Cette personne est en perpétuelle attente par rapport à son environnement (les collègues, l’entourage). C’est son entourage qui décide pour elle.

    Mais au fait, c’est quoi se positionner ? 

    C’est s’affirmer. 

    C’est décider de se regarder en face et de se demander :

    • Qu’est ce que j’ai envie ?
    • Quelle est ma valeur ?
    • Qu’est ce que je veux, au fond ?

    Ce n’est qu’une fois qu’on a eu la réponse à ces questions que l’on est en mesure de se positionner par rapport à notre entourage.

    C’est sortir de sa zone de confort.

    Et pourtant, se positionner quand on en a pas l’habitude, cela fait peur, car on sort de notre zone de confort. C’est pourtant un confort tout relatif, que de vivre avec la contrainte de ce que notre environnement nous impose.

    À quoi cela sert de s’affirmer ? 

    Cela permet rien de moins que d’exister. Malgré la peur que provoque l’inconnu (quand on ne s’est jamais affirmé), cela vaut la peine d’oser être assertif.

    Peut être une image de texte qui dit ’Relation interpersonnelle M.I I.SPHERE Ce que je fais Ce que je pense Ce que je essens Ce que je fais Ce que je pense ce que je ressens’

    Définir sa valeur : qu'est ce que je veux ?

    Certaines personnes ont perdu de vue leurs rêves, se sont déconnectés de ce qu’ils pensent et de ce qu’ils veulent faire de leur vie. Ils ne savent souvent pas quels sont leurs objectifs (en allant à une réunion, par exemple). Ils sont spectateurs de leur vie, ils subissent leur environnement.  

    Ce n’est que lorsqu’on a pris le temps de se reconnecter à nos rêves, à ce que l’on est et à ce que tu veux dans notre vie que l’on peut commencer à en devenir acteur et à maîtriser son temps.

    Se reconnecter à ses rêves

    Trop souvent oubliés, les rêves sont la source qui donne naissance à nos objectifs.
    Nous allons voir

    Se poser les bonnes questions.

    • Que voulez-vous faire de votre vie?
    • Comment vous voyez votre entourage ? Et comment il vous voit ?
    • Qu’est ce que votre entourage attend de vous, pourquoi êtes-vous avec eux ? 
    • Est ce que vous ne faites que “suivre” ?  Que leur apportez-vous ? 

    Pas grand chose ? Dommage: c’est que vous ne connaissez pas votre valeur ajoutée.

    Connaître sa valeur ajoutée.

    Comment faire ? Encore une fois, il s’agit de se poser les bonnes questions : 

    • Demander à son entourage ce qu’on leur apporte et prendre conscience de sa valeur.
    • Repérer si on se sert de ces ressources dans d’autres domaines de notre vie ?

    Si on ne dit pas ses rêves aux autres, ils ne peuvent pas les deviner.

    Exprimer son besoin.

    Quand vous exprimez votre besoin, la personne en face en prend conscience et peut même nous aider à conjuguer son rêve avec les notre (si c’est votre patron, peut être que votre rêve peut lui donner une idée d’évolution qui vous sera profitable à tous les deux).

    On ne peut pas donner grand chose à quelqu’un qui ne sait pas ce qu’il veut et où il va.

    Si votre rêve colle à l’entreprise, on imagine rarement qu’il est finalement possible de cumuler les deux.

    Sortir de l'émotionnel, rester factuel.

    Arrêter de s’excuser et de se justifier et oser s’expliquer

    Arrêter de se justifier : 

    Quand on se justifie, c’est un signe qu’on fait fausse route. Chercher à comprendre l’intention qui était à la base de la demande ou du commentaire. Astuce : demander « qu’est ce que tu entend par là” ou “je ne comprend pas”, peux tu préciser

    arrêtez de vous excuser, commencez à remercierC’est tout un changement de paradigme, regardez l’image ci-contre qui enseigne comment arrêter d’être désolé et commencer à remercier.

    S’expliquer : 

    S’expliquer est une des clés pour éviter de se mettre “en position basse”. 

    Lorsque vous faites face à une incompréhension lors d’un dialogue, reformulez, dites de manière factuelle ce que vous avez compris et assurez vous également de ce que vous avez compris de la demande et des besoins cachés qu’à l’autre.

    Savoir faire passer un message

    Sur cette partie, je vous donne l’exemple de la relation-client. Certains se disent “mon client demande, donc je n’ai pas le choix, je fais ce qu’il me dit”. 

    Acceptez que si le client vient vous voir, c’est qu’il a besoin de vous. 

    Rester dans une relation d’adulte à adulte.

    Se mettre en mode “j’obéis”, c’est ouvrir la porte à une relation “parent-enfant”
    Il est plus intéressant de se donner la peine de comparer les besoins de chacun et de trouver une entente de type gagnant-gagnant. 

    Exprimer son besoin.

    Lorsqu’on n’exprime pas son besoin, l’autre ne peut pas les deviner. 

    Attention cependant à ne pas tomber dans des excès. Il convient de respecter un cadre avec lequel tout le monde est d’accord, afin que tout le monde soit satisfait.

    Oser demander.

    Oser demander permet de clarifier les choses et de ne pas perdre de temps à ne pas savoir où on va et quelles sont les règles. 

    Se mettre d’accord sur un cadre.

    Quand on fixe une règle, un cadre, on demande à l’autre si il est d’accord (mais réellement et non pas « pour faire plaisir »).

    Penser à proposer une alternative

    Comment éviter les malentendus dus à la communication ?

    Tout le monde ne met pas les mêmes choses dans le terme communiquer. 

    Entre ce que je veux dire et ce que l’autre comprend, il y a une multitude d’occasions de mal se comprendre, comme le montre l’image ci-dessous de l’entonnoir de la communication. La reformulation est la seule manière de s’assurer que l’on s’est bien compris. Quand on reste conscient de cela, on évite bien des incompréhensions. 

    Une des astuces pour nous éviter d’être dans l’interprétation, c’est de refaire préciser les choses : « qu’est ce qui fait que tu dis cela“ ?

    On a trop rarement le réflexe de proposer une alternative.

    Pourtant, il y a de nombreux avantages à laisser le choix (un choix entre 2 alternatives). Cela permet d’éviter bien des discussions.

     

    l'entonnoir de la communication
    l’entonnoir de la communication

    Conclusion :

    Cet article est issu d’un live que vous pouvez voir en replay dans le groupe « Reprendre le contrôle de son temps et de sa vie – Les performeurs organisés« .

    Les bonnes pratiques en résumé : 

    • oser se positionner, 
    • écouter ses besoins, ses rêves et les partager, 
    • valider les besoins de chacun, 
    • valider ce que chacun a compris,
    • identifier sa valeur ou ses valeurs
    • arrêtez de vous justifier, 
    • oser demander si on a besoin d’une explication, 
    • écouter ses envies désirs intuitions
    • pensez “échange”
    • la personne la plus importante, c’est soi même
    • Pour cesser d’être perméable à tout (et d’être touché émotionnellement), restez factuels.

    Quand l’autre exprime un refus, il refuse juste une demande. Il n’est pas en train de rejeter toute votre personne : rappelez vous que tomber dans l’émotionnel est un facteur énorme de perte de temps et d’énergie. 

    Pour aller plus loin, regardez nos autres articles de blog

  • Comment prioriser ?

    Les 5 questions qui remettent vos priorités dans le bon ordre !

    -Je ferais un tour du monde !
    -Je voudrais simplement prendre le temps d’être heureux et arrêter de courir après le temps…
    -Je deviendrais artiste peintre !
    -Je ferais une formation en permaculture et en herboristerie…

    Ah, si on avait plus de temps, on en ferait des choses !
    Un des secrets pour être maître de son temps est de savoir prioriser.

    Se libérer du temps et être plus productif, passe par le fait de savoir définir des priorités efficaces.
    Mais comment faire ?
    Savez-vous que se poser les bonnes questions peut tout changer ? Dans cet article, j’ai décidé de partager avec vous ces fameuses questions ainsi que quelques clés de la productivité et de l’organisation

    Pourquoi prioriser ?

    Quand on a pas assez d’énergie, top de charge mentale, trop d’émotions, on perd énormément de temps.

    Quand on se dit « il faut » ou « je dois », c’est le signe que nous ne sommes pas maître de notre temps. C’est comme si c’était toujours l’environnement qui nous dictait ce que l’on doit faire.

    Quelques outils essentiels pour être productif

    1-La Matrice d’Eisenhower

    Matrice d'Eisenhower : Comment mieux gérer ses priorités

    Je vous résume ici le principe :

    • Urgent et important : faites-le maintenant !
    • Urgent et non important : déléguez !
    • Non urgent et important : planifiez-le.
    • Non urgent et non important : mettre de coté.

    2- La To Do List

    Faire une to-do list selon le principe que j’évoque dans mon Ebook (gratuit) permet de ne pas perdre de vue le sens, les objectifs, « POUR QUOI » on fait les choses.

    3-Le diagnostic du temps

    Noter précisément ce qu’on fait dans la journée (la procédure est également expliquée dans mon ebook), le temps que cela prend et si c’est urgent/important permet de prendre conscience de « comment on utilise notre temps » ert de notre degré de productivité.

    Ce que vous gagnez à définir vos priorités :

    • L’avantage de prioriser, c’est que notre temps est optimisé, orienté efficacité.
    • Cela permet d’éviter de perdre du temps sur des choses qui ne sont pas importantes.
    • Allège le stress car on avance sur ce qui est important pour nous.
    • Utile pour moins procrastiner.
    • Gérer /prévoir les imprévus : car on planifie des plages dédiées aux imprévus.

     

    Les questions à se poser pour remettre les priorités dans le bon ordre :

    1- Si j’avais plus de temps, qu’est-ce que je ferais différemment ?

    À force de vivre en se disant « j’ai pas le temps », on ne se demande pas ce qu’on ferait différemment. Lorsqu’on se plaint de ne pas avoir le temps, on accable souvent des causes extérieures à nous-même…

    Cependant, cela nous aide-t-il d’agir ainsi ? Cela ne nous fait-il pas, au final perdre inutilement du temps et de l’énergie ?

    2- Se demander pour quoi j’effectue telle tâche ?

    Identifier les causes profondes de ce qui nous motive ? Les « il faut » ou « pour l’argent » ne sont pas des motivations profondes.

    Qu’est-ce qui fait que vous avez choisi de tenter une aventure (être entrepreneur, manager ou parents) et que vous ayez perdu de vue ce qui vous avait motivé lorsque vous avez choisi cette voie ?
    Prendre le temps de réfléchir à cela permet de ne pas perdre de vue ce qui est essentiel et important pour nous et cela nous fait par conséquent gagner en motivation.

    Quand on glisse dans la procrastination, c’est bien souvent qu’on a oublié pour quoi on fait les choses.

    3- Quel est le sens de ce que je fais ?

    Beaucoup de personnes se rendent à des réunions ou agissent sans avoir défini leurs objectifs.

    Quand on fait les choses « parce qu’il faut » ou « parce qu’on me le demande » en ayant perdu de vue les raisons pour lesquelles on agit, quand on nous demande pour quoi on fait telle action, on répond souvent « je sais pas » ou « il faut ».
    Agir ainsi, c’est comparable à un navire qui se laisse dériver au lieu de garder un cap.

    Si vous êtes entrepreneur ou commercial, rappelez-vous que personne n’achète ce que vous faites, mais tout le monde achète « pour quoi » vous le faites.
    Ce principe peut se transposer à tous les domaines de votre vie.

    4- Quel sens je donnerais aux actions que je ferais si j’avais plus de temps

    « Et si il se passe ceci, et si jamais il arrivait ceci, etc… « 
    On peut vite s’engluer dans une sorte d’immobilisme à force d’utiliser son cerveau à imaginer tout ce qui pourrait arriver si il arrivait tel ou tel événement.

    Penser en mode « et si » (et en mode « j’ose pas ») empêche d’avancer et fait perdre énormément de temps. Apprenez à lâcher prise.

    5- Qu’est-ce que je voudrais voir marqué sur mon épitaphe ? Automne Feuilles Tombées Sur La Pierre Tombale

     

    Les 5 plus grands regrets en fin de vie sont  :

    • J’aurais préféré vivre ma vie, pas celle des autres.
    • J’aurais dû travailler moins.
    • J’aurais dû assumer mes sentiments.
    • J’aurais dû rester proche de mes amis.
    • J’aurais dû m’accorder le droit au bonheur.

    Oser se demander ce qu’il restera de notre vie lorsqu’elle prendra fin est essentiel. De quoi voulons-nous être fiers quand notre heure viendra ? 

    Et qu’arriverait-il si nous n’osons jamais nous poser cette question ? 

     

    À la fin de votre vie, ferez-vous partie de ceux qui regrettent de ne pas avoir pris le temps de faire ce qui comptait vraiment pour eux ou bien ferez-vous partie de ceux qui ont accordé du temps à ce qui fait que la vie vaut le coup d’être vécue ?

    Résumé des 5 questions à se poser régulièrement pour remettre les priorités dans le bon ordre

    • Si j’avais plus de temps, qu’est-ce que je ferais différemment ?

    • Se demander pour quoi j’effectue telle tâche ?

    • Quel est le sens de ce que je fais ?

    • Quel sens je donnerais aux actions que je ferais si j’avais plus de temps

    • Qu’est-ce que je voudrais voir marqué sur mon épitaphe ?

    Se libérer du temps permet d’être heureux et qu’à la fin de notre vie, nous puissions célébrer ce que nous laisserons
    en partant !

    Et vous, quand sera venu le temps de quitter ce monde, de quoi aurez-vous envie d être le plus fier ? 

    Si vous avez envie de ne pas avoir de regrets mais que vous sentez qu’il ne vous reste pas assez de temps, venez m’en parler et voyons ensemble comment je peux vous aider. 

    Cet article est un extrait d’un des lives hebdomadaires que je propose sur mon groupe Facebook (gratuit) « Reprendre le contrôle de son temps et de sa vie – Les performeurs organisés« . Pour voir le live en entier, rejoignez dès à présent le camp de ceux qui ont décidé de reprendre le contrôle de leur temps et de leur vie !

  • Lever la tête du guidon : enfin des conseils concrets !

    Sortir la tête du guidon : comment s’en sortir et maîtriser son planning ?

     

    Catastrophe !

    « J’ai encore loupé le spectacle de danse de ma fille – pas le temps : je dois encore finir de préparer les chiffres pour la réunion de production de demain…Et avec ça, il me reste 3 jours pour finir les entretiens annuels de l’équipe des managers … je ne finirai pas avant 21h.

    Plus le temps passe, pire c’est : J’ai le nez dans le guidon, je n’ai le temps de rien ! J’ai l’impression d’être comme un hamster qui court dans sa roue !

    Comment m’en sortir ? « 

     

    Lorsqu’on a des responsabilités (professionnelles ou familiales), c’est une situation dans laquelle on peut se retrouver assez rapidement …

    Et vous, êtes-vous plutôt chef d’orchestre ou pompier, dans votre gestion du temps ?

    Vous allez retrouver dans cet article des conseils concrets qui vont vous permettre de repérer les erreurs qui plombent votre organisation. Vous allez aussi découvrir ce qu’il faut faire  pour “sortir le nez du guidon” et ainsi, reprendre le contrôle de son temps et de sa vie.

    Les erreurs qui impactent le plus votre gestion du temps

    Manager, cadre, dirigeant : le piège de l’opérationnel

    image d'une personne les mains dans le visage et texte qui dit ’CITATION : Si tu ne t'occupes pas de l'environnement, l'environnement va s'occuper de toi LES PERFORMEURS ORGANISÉS Reprendre le contrôle de son temps et de sa vie Les performeurs organisés Groupe Facebook, par Jean Francois Perchot’

    Lorsqu’on est dirigeant, il est difficile de se sortir des tâches opérationnelles.

     

    Les jours, les semaines défilent, on abat un nombre impressionnant de tâches et on se retrouve pris dans un cercle infernal d’urgences, qui sont imposées par l’environnement.

    Oublier le plus important et ne pas se concentrer sur sa valeur ajoutée

    femme aux cheveux longs, lunettes et texte qui dit ’À MÉDITER: Comment peux tu te libérer, si tu ne connais pas ta valeur ajoutée? Reprendre le contrôle de son temps et de sa vie- Les performeurs organisés Groupe Facebook, par Jean Francois Perchot’C’est ainsi que l’on laisse passer des occasions importantes pour notre vie personnelle (délaisser les personnes qui partagent notre vie) ou qu’on utilise son énergie à des choses qui ne sont pas dans notre valeur ajoutée : on est pris, tel un hamster courant dans sa roue !

    Rester dans sa zone de confort

    Les humains n’aiment pas le changement. On préfère rester dans une situation connue, même si elle est destructrice plutôt que tenter un changement, de se lancer dans l’inconnu. Sortir de sa zone de confort n’est pas “naturel”.

    Prenez un temps pour observer votre mode de décision : quand on a des responsabilités, on a pas forcément le réflexe de faire des pauses pour prendre de la hauteur. 

     

    Solutions : Quand on est pompier, que faire ?

    To Do List : différencier temps lucratif et non lucratif

    C’est un outil concret et c’est le prérequis numéro un … j’ai nommé : la to do list et l’organisation de l’agenda Mais attention : pas n’importe laquelle ! Je vous partage dans mon ebook (gratuit) la méthode qui m’a permis de sortir la tête de l’eau lorsque j’ai dirigé une entreprise. Cette technique est à appliquer à la lettre durant un minimum de 3 semaines.

    Se débarrasser de la culpabilité

    La culpabilité, c’est un mélange de honte et de colère. Autant dire que ce n’est pas particulièrement constructif ! 

    Comment s’en débarrasser ? 

    • La première étape, c’est de simplement l’observer.
      La prise de conscience c’est la moitié du chemin ! C’est précisément à ce stade que les blocages peuvent commencer à se déliter.

    • Pour ne pas entraver ce processus, il est essentiel d’oublier le type de phrases suivantes :  « j’aurais pu /dû”, “yakafokon” et toutes les autres phrases qui rejettent la faute sur l’environnement ou sur quoi que ce soit d’autre.

    • Se rappeler que nous n’avons pas à être des modèles de perfection : nous sommes humains, c’est “ok” de faire des erreurs. 

    Fixer des points de vérification

    Veillez à toujours avoir 2 ou 3 points de repère dans une journée.

    Comment ? Vous pouvez par exemple vous fixer 3 objectifs (personnels et/ou professionnels) dans la journée. 

    A la fin du mois vous en aurez fait 90 !
    Attention cependant à ne pas tomber dans le sur-contrôle : tout excès est négatif. 

     

    L’objectif est de conscientiser ce qu’on a fait ou pas. C’est un repère qui vous fera relever la tête pour ne pas se noyer dans de l’opérationnel. Il vous permet d’avancer réellement.

    Il y a deux types de décisions : opérationnelle et stratégique. Se fixer des objectifs est un des secrets pour ne pas se faire « phagocyter » par le quotidien, par le mode automatique. 

    Si vous avez la “tête dans le guidon”, retenez que la cause est bien souvent le manque de repères.

    Automatiser tout ce qui peut l’être 

    Quand on est pris dans la spirale du quotidien, on fonctionne en mode automatique.

    C’est une tendance naturelle : notre cerveau aime la facilité et privilégie donc les automatismes.


    Automatisez dès que c’est possible (tant au niveau professionnel que personnel) ! 

    Exemple : garder dans un mémo les réponses (mails) standards à “copier-coller”. Cela permet de gagner plusieurs fois 5 à 10 min par jour. Ce n’est rien ? Calculez combien cela fait gagner de temps (et d’énergie) par mois / par année ?

    Revenir à du factuel, sortir de l’émotionnel

    Du latin “ex movere”, l’émotion vient à la fois de : « ex » signifiant au dehors (sortir) et de “motus” signifiant mouvement.
    L’émotion est donc quelque chose qui est destiné à “sortir” de soi.

     

    Dans la communication interpersonnelle, il est fréquent que l’on ne comprenne que des demi-informations et que celles-ci nous causent des émotions inutiles et chronophages. C’est ainsi que le mode automatique génère en nous des états émotionnels inutiles.

    Perfectionnisme : mettre la barre trop haut

    J’entend souvent les personnes que je coache dire “je dois” ou “il faut”.

    Un visuel imparfait pour montrer que "parfait à 60%" c'est déjà très bien !

     

    On oublie souvent de se demander d’où vient cette injonction et si elle est vraiment si prioritaire (au point de négliger des choses plus importantes, notamment sur le plan personnel) ou de demander à l’autre (le client, le fournisseur, le conjoint) si la demande peut attendre.

    Se demander “QUELS SONT LES FAITS ?” aide à prendre du recul et à redéfinir les priorités.

    Prendre des RDV avec soi-même et s’aérer

    Logique ? Pourtant, les personnes qui ont énormément de travail et de responsabilité sont les premières à s’oublier et à se négliger.
    Avant que votre santé ne vous y force, rappelez-vous que vous êtes la personne la plus importante. Accordez-vous du temps.

     

    Dans votre routine quotidienne, programmez-vous toujours au moins une sortie.
    Surtout si vous êtes en télétravail.

     

    Pourquoi ? Devant l’écran, l’énergie diminue, on est pris dans nos tâches et on oublie l’essentiel : se déconnecter.
    L’efficacité de faire des pauses régulières a été prouvée par de nombreuses études et il existe même une méthode spécifique pour accroître sa productivité : pomodoro.

    Quand vous revenez de votre pause, demandez-vous “pour QUOI je le fais ?”

    Cela permet parfois d’avoir de nouvelles solutions, et cela permet également de ne pas se perdre dans des détails, d’en faire trop.

     

    Je parle souvent de ce principe : le temps est élastique : quand on a pas le temps, c’est précisément là qu’il est essentiel de prendre le temps… Et prendre ce temps rends paradoxalement plus efficace.

     

    Conclusion : 

     

    Vous avez sans doute déjà constaté à quel point les émotions ou le mode automatique peuvent bloquer les ressentis de nos besoins, même les plus fondamentaux tels que la faim/soif.  Quand on est en mode pompier, qu’on court comme un hamster dans sa roue on fini par négliger notre meilleur outil de travail : notre santé (mentale et physique) et nos meilleurs atouts (nos proches, nos passions, nos rêves).

     

    Dès aujourd’hui, prenez une nouvelle habitude : planifiez plusieurs fois par semaine un rendez-vous prioritaire à ne décaler sous aucun prétexte (comme si c’était un client très important) avec vous-même ! Vous serez surpris des résultats sur la durée, je vous le promets.

     

    Si vous ressentez des difficultés à mettre ces conseils en pratiques, je peux vous donner quelques conseils de vive voix ici ou bien vous pouvez intégrer notre groupe Facebook (gratuit).

  • Comment ne plus subir le temps ?

    6 Secrets pour ne plus subir le temps (… et pour s’affirmer ou oser dire non)

     « On s’en fout on y va pas, on a qu’à se cacher sous les draps, on commandera des pizza, toi, la télé et moi… »

    Ces paroles issues d’une célèbre chanson de « bénabar » illustrent assez bien l’état d’esprit dans lequel on est lorsqu’on se retrouve obligé de donner de notre temps aux autres.

    Quand on subit le temps

    Eh oui, il y a des moments où on a envie d’être en mode « ermite » mais où ce n’est pas possible…

    Comment faire la part des choses entre notre besoin relationnel et notre besoin de solitude ?

    Comment ne pas se laisser « phagocyter » (manger) par les besoins relationnels des autres ?

    Où se trouve l’équilibre ?

    Dans cet article,  je vous donne 5 clés pour vous aider à mieux gérer ce temps imposé par les autres. 

    1- Différencier temps subi et temps choisi

    • LE TEMPS CHOISI : il est issu d’un choix conscient, même s’il s’agit d’une tâche désagréable. Le cadre est défini par vous.
    • LE TEMPS SUBI : il s’impose à vous. Le cadre est défini par l’extérieur ou des priorités (emmener son enfant chez le dentiste car il a une carie).

    Les bonnes questions à se poser :
    Prendre conscience de ce que l’on subit : est ce qu’il s’agit du temps ? Est ce que je suis impuissant à 100% ? Ou bien : ai-je un certain degré de contrôle dessus ? 

    Le conseil : “il faut” : quand on a tendance à dire ces mots, c’est qu’on subit l’environnement.

    2- Le temps est relatif à chacun : s’observer pour prendre conscience.

    Le temps n’existe pas ?

    Avez-vous remarqué comme lorsqu’on est occupé ou sous le coup d’une émotion, le temps passe très vite ? À l’inverse, lorsqu’on s’ennuie ou si on attend un retardataire, on s’impatiente et on trouve le temps long.

    La notion du temps change en fonction des situations. Selon notre approche et notre fonctionnement, la perception du temps peut être très différente.

    Lors des accompagnements que je propose dans la méthode CSP, je propose systématiquement aux coachés d’effectuer un diagnostic du temps. Cela permet d’identifier et de prendre conscience du temps que prennent réellement les choses et aussi de la quantité de temps qu’on perd dans des choses non-essentielles qui ne nous font pas réellement avancer vers nos objectifs.

    3- Conscientiser les facteurs externes et internes

    Quand on parle de facteurs internes qui font qu’on perd du temps, il s’agit de choses telles que : 

    • le perfectionnisme (faire bien à 40, 60 ou 80%, c’est déjà très bien ! )
    • la difficulté à dire non, 
    • Le flou sur les objectifs, 
    • le stress

    Les facteurs externes, quant à eux, sont des “voleurs de temps” tels que : 

    • le téléphone, les notifications et autres distractions 
    • les collègues, 
    • les “on doit / il faut / parce que c’est comme ça”, 
    • les réunions imposées

    Que se passe t’il lorsqu’on a débloqué ce qui faisait qu’on se laissait manger par des facteurs internes/externes ? 

    Une fois qu’on a réussi à se positionner, on se sent léger : tout est plus fluide. C’est naturel, évident de ne plus passer après tout le monde, de ne plus vouloir faire parfait et d’oser dire non.

    4- Oser dire non : Gérer les personnes qui nous font perdre du temps : 

    Oser se poser certaines questions permet de réduire le nombre de situations similaires à celle décrite dans la chanson de Bénabar citée en introduction : 

    Qui établit mon emploi du temps ? Est ce qu’on s’oblige à subir des gens qui ne font pas bien leur travail ou leur part de responsabilité ?  Qui est maître de votre temps ? 

    Si la réponse à ces questions se résume par : “la plupart du temps, c’est les autres ou l’environnement ou bien, c’est mes émotions et autres exigences internes…” , alors cela est un signe d’alerte : cela signifie que vous n’avez pas le contrôle de votre emploi du temps.

    Intégrer citation : sur les personnes qui font perdre la notion du temps ? 

    Pour savoir dire non, il est essentiel d’avoir des bases comme par exemple : connaître son fonctionnement et sa valeur ajoutée. Cela donne des clés pour pouvoir plus facilement se projeter et se positionner. Pour ne plus subir et être enfin acteur.

    Pour vous aider à répondre à la questions “Où sont passées mes 24 heures ?”, je vous propose de télécharger mon ebook (gratuit)  dans lequel vous trouverez un mode d’emploi efficace pour commencer à apprendre à gérer votre temps. 

    5- Comment trouver l’équilibre entre rêves et objectifs ?

    Oser poser ses limites, se positionner, conscientiser ses besoins

    Il y a des personnes qui n’ont aucun objectif et d’autres qui en ont trop.

    Comment se créer des objectifs quand on en a pas? 

    Un des secrets est de prendre pour point de départ vos rêves, en le découpant en étapes, et en “plus petit pas possible”.

    Comment faire de la place à son rêve quand on est noyé sous les objectifs ? 

    C’est une situation où les gens perdent de vue leur rêve. Il est important de se rappeler que nos rêves (quand ils sont physiquement possibles), peuvent devenir concrets.

    Une des clés pour définir ses objectifs en fonction de ses rêves est d’utiliser la méthode SMART,(mettre image). C’est un des secrets pour ne plus subir le temps

    Plaisir et performance sont-ils compatibles ?

    Il y a plusieurs signes qui montrent que vous vous éloignez du plaisir et que cela va entraver votre performance : 

    • Si vous êtes toujours en train de gérer votre to do list, vous êtes productif. Cependant, ce n’est pas cela, être performant ou efficace !
    • Culpabiliser de prendre du temps pour soi : Prendre du temps pour soi sans culpabiliser de ne pas être productif, permet de revenir “les batteries rechargées” et donc d’être plus productif.
    • Quand on se fait passer après tout le monde. La clé est d’admettre que l’on a aussi des besoins, qu’il n’y a pas que ceux des autres ! 
    • Lorsqu’on s’auto-sabote… 

    Les solutions : Il existe plusieurs principes qui permettent de booster la performance :

    • La loi de Laborit
    • La loi de Parkinson
    • La loi de Pareto
    • La loi de Murphy
    • Loi de Carlson
    • Loi d’Illich
    • C’est vous la personne la plus importante

    À savoir : Rêves et objectifs sont liés au plaisir et à la performance.

    Le plaisir peut aller de pair avec la performance. Comment ? La performance obtenue génère du plaisir au travail.

    6- Urgence et priorisation : passer du pompier au chef d’orchestre

    Voici quelques techniques existent pour aider à prioriser vos 

    tâches de manière efficace :

    • La matrice Eisenhower (ci-contre), détaillée dans mon ebook (gratuit) : au chapitre « diagnostic du temps »
    • La méthode inspirée du GTD
    • SMART

    Ne faites pas le hamster dans sa roue : remplacez par un temps plaisir. Lâchez prise. ! Cela recharge vos batteries ! 

    Exemple concret : Une visioconférence est annulée. Quel choix faites-vous ? 

    1. Subir et se plaindre…?
    2. En profiter pour rebondir et faire quelque chose de positif pour soi, comme un temps “offert” par celui qui a annulé !
      Quoiqu’on fasse, on manquera toujours de temps, donc autant utiliser les situations comme celles ci positivement pour les choses qui vous font du bien, qui sont “essentielles” (et trop souvent négligées) : un moment avec son enfant, du sport ou une séance de relaxation-méditation ou prendre des nouvelles d’un proche ou d’un collègue…

    Métaphore pour bien comprendre l’intérêt de savoir faire des pauses  :
    Votre vélo a une roue dégonflée :
    Soit on prend le tps de s’arrêter pour la réparer, soit on continue à pédaler péniblement… Le temps pris pour s’arrêter et réparer la roue est bénéfique au final. 

    L’efficacité, c’est aussi de savoir quand s’arrêter pour mieux repartir.

    Cet article est le résumé d’un live qui a eu lieu dans le groupe Facebook “reprendre le contrôle de son temps et de sa vie – les performeurs organisés”. Voici ce que les participants ont voulu garder, leurs “pépites” :

    • attention aux personnes qui vous font perdre du temps
    • prendre le temps pour l’obtenir 
    • rapport rêve/objectif à reconsidérer
    • quantifier les choses
    • définir l’urgence et l’importance
    • profiter d’un rdv annulé pour recharger vos batteries
    • décider de “parfait” à 80%. En général on utilise 20% d’énergie pour 80% de résultats.. à méditer!
    • le cerveau prend le temps qu’on lui donne pour réaliser un projet
    • la personne la plus importante: c’est toi !!

    Envie de regarder le live en entier ou de ne pas rater les prochains ?
    Envie de poser vos questions et d’avoir des réponses en live ? Vous êtes les bienvenus dans notre groupe Facebook privé et gratuit ! 

  • Regard des autres, peur du jugement : 5 astuces pour s’en libérer

    « J’ai un projet qui me tient à cœur, mais je n’ai pas le temps de le réaliser… »

     Voici ce que disait Caroline, en octobre 2020…

    Au fil de l’accompagnement, le voile a été levé sur les vraies raisons qui l’empêchaient de réaliser ce rêve pourtant très accessible.

    Ses obstacles ? Les voici :

    « Que va en dire mon conjoint ?  

    – Ma mère va juger que c’est trop risqué, surtout avec mes enfants…

    – C’est impensable de lâcher mes collègues ! »  »

    Aujourd’hui, Caroline a osé réaliser ce rêve. Elle a créé son entreprise et a déjà ses premiers clients ! 

    Si, vous aussi, vous vous sentez oppressé par la crainte de ce que vont en penser « les autres », restez attentifs : je vous dévoile les secrets pour se libérer enfin de la peur du regard de l’autre, les 5 clés pour vivre enfin POUR SOI-MÊME ! 

    1- Éviter de confondre le jugement des autres et le nôtre

    Prendre conscience du regard que l’on porte sur soi :

    Lorsqu’on se sent sous emprise de notre environnement, on est sous tension. On se dit : « sentir leur jugement, le regard des autres me stresse ».

    Comment pouvez-vous être si certain de ce que peuvent penser les autres ?
    Chacun a sa propre carte du monde.

     Au fond, le vrai souci, c’est le regard inconscient qu’on se porte à soi-même (le fameux « je fais, je pense, je ressens », voir schéma au N°6).

    L’effet miroir :

    Ce qui attire l’attention chez les autres, correspond généralement à ce qui fait écho en nous. C’est ce que l’on appelle « l’effet miroir ».

    À force de croire aux étiquettes qu’on se colle soi-même, on incarne cette croyance sans même s’en rendre compte et elle devient alors notre réalité.

    Heureusement, ce n’est pas irréversible.

    L’exposition sélective : le fait de voir ce que l’on croit

    Quand on se trouve dans une situation inconfortable, on a tendance à rechercher une croyance (ou n’importe quoi d’autre) à laquelle « se rattacher ».

    Notre cerveau n’aime pas ce qui est inexpliqué et il aime faire des liens « faciles et rapides »… qui ne sont pas toujours pertinents.

    Quand on voit les choses sous le prisme de l’autre, on se place en mode « sous emprise ». C’est ce qui produit ces moments où on « ose pas dire non de peur de… » et où on s’empêche à cause d’une supposition sur ce que peut en penser l’autre.

    2- Connaître sa valeur ajoutée ses envies pour vivre enfin pour soi-même 

    Faire le point sur vos envies et valeurs

    100% des personnes que j’ai accompagnées pensaient déjà connaître leur valeur ajoutée.

    En réalité, en creusant un peu, on se rends compte que ce qu’on appelle « nos valeurs et nos envies » sont souvent une coquille vide. 

    Ne pas connaître sa valeur empêche d’être serein dans ses relations et favorise le doute et les peurs.

    La valeur ajoutée = ce qui a de la valeur pour soi + ce qui a de la valeur pour les autres.

    Oser se positionner

    Etre au clair par rapport à sa valeur ajoutée permet d’oser se positionner et au final, d’être soi.

    3- Accepter de ne pas plaire à tout le monde, pour ne plus se pourrir la vie avec le regard des autres

    Accepter de ne pas satisfaire les attentes de tout le monde

    Vouloir « plaire » (ou satisfaire) à tout le monde, c’est ne plaire à personne.
    Personne ne plaît à « tout le monde ».

    Il y a une seule personne à qui vous devez plaire, à qui vous devez accorder au maximum votre attention, vos efforts : c’est vous.

    Cela fait du bien de se rappeler ce principe universel :

    Plus on est bien dans sa peau, plus on rayonne.
    Plus on cherche à se conformer aux autres, plus on s’éteint.

    Prendre de la distance avec notre ego

    Sachant cela, qu’est-ce qui vous empêche de lâcher prise ?

    Parfois, lâcher prise fait mal à l’ego, surtout si on s’est longtemps accroché. Cependant, une fois qu’on a accepté de le faire, on gagne en temps et en énergie.

    Une clé essentielle pour être plus lucide est de connaître son fonctionnement (cela fera l’objet d’un prochain article).

    La peur du regard de l’autre

    Prendre conscience que dans la majorité des cas, la peur que l’on éprouve n’est dûe à aucun danger réel. 90% de nos peurs proviennent de simples suppositions.

    4- Autonomie Vs dépendance: où en êtes-vous ?

    Savoir relativiser, remettre les choses dans leur contexte, cela booste l’estime de soi

    Prendre du recul et s’observer, observer une situation problématique, une relation abîmée peut être salvateur.

    Regarder en arrière et constater le chemin parcouru, voir que finalement on a quand même avancé… Cela allège la pression que l’on se met parfois tout seul sur les épaules.

    Autonomie dans la vie professionnelle et personnelle

    Même si de vieux conditionnements ressortent et que vous vous mettez à réagir comme un enfant qui aurait « peur de mal faire », il est essentiel de se recentrer sur l’adulte qu’on est aujourd’hui. Un adulte qui a une certaine autonomie et qui l’assume.

    Cycle de l’autonomie

    Regardez le schéma ci-contre sur le cycle de la dépendance (ou de l’autonomie).

    On peut observer ce cycle en faisant la métaphore suivante :

    Dépendance = « enfant » (ou victime*), co-dépendance =  « adolescent /rébellion» (ou persécuteur*), Indépendance = « adulte responsable, conscient, autonome » (ou sauveur*), Interdépendance = maturité, « sagesse »

    5- S’autoriser à être imparfait

    C’est important de réussir à différencier « faire les choses attendues » et « faire les choses parfaitement ».

    Les personnes qui sont efficaces (et celles qui sont heureuses) ne cherchent pas à être parfaites. Elles n’essaient pas de satisfaire tout le monde. Elles ne se noient pas dans le syndrome de l’imposteur

    Elles se concentrent sur leurs rêves et sur les petits objectifs réguliers qui permettent de l’atteindre.

    Elles font simplement les choses de leur mieux, pas plus, pas moins.

    Conclusion

    A force de s’occuper de ce que pensent les autres, on finit par s’oublier soi-même.

    ·         Quelles choses n’osez-vous pas faire, par crainte du qu’en-dira-t-on ?

    ·         Combien de mots n’osez-vous pas dire par peur du jugement des autres?

    ·         Quels risques n’osez-vous pas prendre par manque d’estime de soi ?

    ·         Combien d’énergie, de rêves et de temps perdu par manque de confiance en soi ?

    Combien vous coûte cette peur du regard des autres ?

    Elle nous coûte l’obligation de jouer un rôle, de ne pas être nous-même.

    L’addition est salée, lorsqu’on prend le temps de regarder en arrière tous les actes manqués à cause de la peur du jugement de l’autre.

    Si vous êtes arrivés au bout de cet article, c’est que vous en avez probablement assez de payer le prix fort et que vous voulez apprendre à vous détacher définitivement du regard des autres.

    Parce que le temps perdu à se soucier de « ce que les autres vont en penser » ne se rattrape plus, vous avez envie de retrouver votre liberté, le plus vite possible.

    La seule solution pour changer, c’est d’oser passer à l’action.

    Je vous propose ici deux solutions, choisissez celle qui correspond à ce que vous avez envie de vivre :

    1 – Je veux passer au stade supérieur et enfin vivre ma vie en étant enfin pleinement moi-même. Je veux qu’on m’aide à me poser les bonnes questions. Je réserve un coaching gratuit et sans engagement de 15 minutes.

    Réserver un coaching

    2- J’ai besoin de laisser infuser toutes ces informations mais je suis décidé à évoluer. Je veux bénéficier de la stimulation d’un groupe Facebook (privé et gratuit) pour m’aider à mettre tout cela en pratique.

    Rejoindre le groupe Facebook

    Références et sources :

    Schéma parent-adulte-enfant : source : https://qualife.ch/fondation/attitude-emploi-bien-se-positionner-lanalyse-transactionnelle/

    * = références au triangle de karpman

  • Le syndrome de l’imposteur

    Le syndrome de l’imposteur : les signes qui montrent que vous en souffrez peut-être

    Syndrome de l’imposteur : définition, en suis-je atteint ? Test gratuit, les solutions pour s’en libérer

    Cela t’est-il déjà arrivé d’être mal à l’aise lorsqu’on te complimente sur une réussite, ou sur une compétence ?

    As-tu souvent l’impression de ne pas mériter ta place ?
    Te dis-tu souvent : “et si tout le monde découvrait que je suis en fait un imposteur ??”

    À ces questions, posées lors d’un accompagnement, Julie, avocate spécialisée en droit du travail, 31 ans, a répondu « oh que oui, tout le temps ! Je doute en permanence de moi. J’ai comme une peur qu’on me démasque, qu’on juge que finalement, j’ai dupé tout le monde, que je ne mérite pas ce poste. Cela me ronge de l’intérieur».

    Julie est loin d’être la seule à éprouver ce doute profond.

    Le sentiment de l’imposture peut plonger ceux qui en souffrent dans des états émotionnels allant de la modestie systématique à une forte anxiété.

    Face à un succès, la réaction « classique » est d’éprouver de la fierté, une satisfaction personnelle, de la joie, un sentiment de compétence… Cependant, ce n’est quasiment jamais le cas chez ceux et celles qui souffrent du syndrome de l’imposteur !

    J’ai donc décidé de regrouper ici les principaux signes qui peuvent faire penser que tu es concerné, ainsi qu’un test gratuit qui te permettra de savoir quel est ton niveau de « syndrome de l’imposteur ».

    Je te donnerais ensuite des solutions pour t’aider à surmonter ce sentiment d’illégitimité, afin de te libérer du temps et de l’énergie.

    Julie, avocate spécialisée en droit du travail, 31 ans

    “j’ai réussi mes études avec mention, ce grand cabinet d’avocats m’a proposé mon poste actuel, que j’occupe depuis 5 ans, mais j’ai aucun mérite, j’ai juste eu plus de chance que d’autres. ”

    Syndrome de l’imposteur : comment le reconnaître ?

    Définition

    Le syndrome de l’imposteur, touche plus souvent les femmes et les personnes autodidactes.

    70 % de la population* éprouvera ce sentiment « d’être une fraude » au moins une fois dans sa vie.

    Les « symptômes » observés sont très souvent :

    • une modestie exagérée,
    • un doute maladif,
    • un malaise profond,
    • la sensation de tromper son entourage,
    • en cas de réussite, ce n’est jamais grâce à ses propres qualités, mais « par chance, par malentendu ou par hasard ». 

    Les doutes éprouvés ont pour effet une tendance à nier la propriété de tout accomplissement, qu’il soit professionnel ou privé.*

    Illégitimité, doutes, procrastination, peur : les signes qui montrent que vous en êtes probablement atteints

    Un succès que l’on ne s’attribue pas, un sentiment d’être illégitime

    Dans mes coachings, j’observe des comportements récurrents chez ceux qui se sentent « imposteurs », particulièrement dans les contextes de type « réussite, célébration, félicitations ».

    Je vous en présente quelques-unes que j’ai souvent observées.

    Les phrases typiques des personnes souffrant de la sensation d’imposture :

    • « J’ai aucun mérite »
    • « C’est un coup de chance, c’était facile, ce n’était pas  « que » moi. »
    • « Tout le monde peut réussir la même chose …»
    •  « J’ai juste eu les bonnes conditions, le bon timing ou les bonnes relations. »
    • « Je ne comprends pas pourquoi ça ne marche pas pour les autres. Je ne suis pas meilleur ! »
    • « Certes, j’ai ce poste à responsabilité, mais j’ai l’impression que je ne le mérite pas, je ne suis pas à la hauteur. D’autres feraient mieux que moi ! »

    Le point commun à ces phrases, c’est une tendance à attribuer les réussites à des causes extérieures à soi : le hasard, la chance, le bon moment, les relations, etc.
    Ce réflexe de refuser le succès s’accompagne en général d’un florilège d’émotions négatives…

    Les émotions dans le syndrome de l’imposteur : besoin de reconnaissance, manque de confiance en soi & mauvaise estime de soi

    Les croyances du type « je me fais passer pour quelqu’un que je ne suis pas »  ou « on va se rendre compte que je ne mérite pas ma situation » risquent de te faire entrer dans des émotions de plus en plus négatives.

    Échelle des émotions du syndrome de l’imposteur :

    1. Léger sentiment d’illégitimité, peur de l’échec : tu parviens à te raisonner et à surmonter. Ta tension est passagère.
    2. Doute se soi, sentiment latent de duper son entourage, de les arnaquer, de ne pas mériter sa place, chercher à être parfait : tu ne te sens pas serein.
    3. Sentiment de déception et de doute intense, même si la réussite est indiscutable. Honte et autoflagellation en cas d’objectif non atteint.
    4. Peur irrationnelle ou angoisse à l’idée d’être « démasqué » et donc peur de se faire découvrir, que la vérité soit révélée au grand jour, même si tous indices de compétences et d’intelligence sont là : tu as des soucis de sommeil ou de grand stress, tu es tendu.
    5. Malaise profond, sentiment de ne vraiment pas être à sa place, terrifié à l’idée de ne pas être irréprochable, repli sur soi, mal au dos ou à la tête.
    6. Dépression, insomnie, inertie : ton corps te dis « stop » !

    Plus le syndrome est fort, plus tu vas éprouver les sentiments ci-dessus, de manière intense et fréquente.

    Les actes typiques 

    Afin d’éviter les souffrances émotionnelles dont je viens de te parler, les personnes ayant le sentiment d’être une imposture mettent en place deux types de stratégies d’évitement. Cela va de la procrastination systématique à l’autre extrême : une préparation excessive.

    Le syndrome d’imposture peut toucher tous les domaines de la vie

    Quelques portraits de personnes qui se sentent illégitimes…

    Syndrome de l’autodidacte au travail 

    Céline, promue au poste de responsable des ventes grâce à ses excellents résultats :  
    « Cette promotion ? C’est un coup de chance …. je suis juste tombée sur des bons clients et c’est pour cela que mes chiffres de ventes étaient supérieurs aux autres les 3 dernières années. »

    Julien, graphiste diplômé et motion designer autodidacte :
    « Je ressens cette dissonance, ce sentiment de ne pas vraiment être ce que les gens pensent que je suis. J’ai l’impression de n’être qu’un hack dans un monde de pros chevronnés et qu’à tout moment, le voile va être levé sur “la vérité de mon imposture” … »

    Syndrome de l’imposteur et HP ou douance

    Stéphanie, 40 ans, aucun diplôme, gérante de boutique et plateforme e-commerce :
    « Je n’ai aucun mérite. Cela a été si « facile » et si rapide que ce n’est pas possible que cela soit juste grâce à moi que mon entreprise ait surpassé tous ses concurrents en moins d’un an. N’importe qui aurait pu réussir la même chose : j’ai juste eu beaucoup de chance, je n’y suis pour rien. »

    Syndrome de l’imposteur dans la vie personnelle

    Ce syndrome peut toucher de nombreux domaines de ta vie.

    Je n’ai cité ici que quelques domaines, mais il peut également concerner :

    • l’amour, le couple, le sexe,
    • la parentalité, l’éducation, le lien familial,
    • une passion, une activité sportive ou artistique, etc.

    Au fond, il y a chez ces personnes, toujours une histoire de succès qu’ils refusent de s’attribuer.

    Test de Clance gratuit : « Est-ce que j’ai le syndrome de l’imposteur ? »

    Même si tu penses ne pas être concerné, cela peut être très intéressant de prendre deux minutes pour savoir quel est ton score ?
    Souvent, les personnes qui ont le syndrome de l’imposteur ne le reconnaissent pas : elles minimisent !

    Si les résultats de ce test de l’imposteur gratuit t’interpellent, peut-être qu’il y a des choses à travailler !

    Syndrome de l’imposteur : comment s’en sortir ?

    Est-ce qu’on peut s’en sortir seul ??

    Concrètement, que peux-tu faire pour surmonter le « syndrome de l’autodidacte » ou de l’imposteur ?
    Tout d’abord, saches que ce n’est pas une maladie et il est parfaitement possible de s’en débarrasser.

    Différentes possibilités qui s’offrent à toi…

    Comment favoriser une meilleure estime de soi et savoir reconnaître sa vraie valeur ?

    Rester factuel, se recadrer et prendre de la hauteur

    Se comparer avec le reste du monde (et pas qu’avec ceux qui sont au top).

    Lorsqu’on constate qu’il y a un écart avec les autres, quelque chose de factuel que l’on ne peut pas contredire, cela aide à changer de perspective sur ta perception de toi-même.

    Cela peut aider à reconnaître ta place réelle, à prendre conscience de « la valeur que je m’accorde ».

    Surmonter le syndrome de l’imposteur peut parfois être aussi simple que de recadrer ses pensées.
    Prendre le temps d’oser regarder en face sa peur et de la comprendre peut aider à en reprendre le contrôle.

    Faire une analyse de ton profil de fonctionnement

    Bien qu’il existe de nombreux « tests de personnalité » gratuits en ligne, pour avoir un profil sérieux, il faut en faire un qui soit « officiel ». Et de préférence, il faut opter pour un profil « de fonctionnement ».

    Par exemple, le modèle DISC, (qui est inclus dans l’accompagnement CSP) est un modèle fiable et éprouvé, utilisé par beaucoup de grandes entreprises.  
    Faire ce type de profil permet  plusieurs choses : 

    • de savoir mieux se situer par rapport aux autres
    • d’apaiser fortement le sentiment d’être une fraude et les doutes sur ses compétences. 
    • cela ouvre de nouveaux horizons !

    Il arrive que certaines personnes que j’accompagne ne s’accordent pas avec les autres car elles doutent d’être à la bonne place. Bien souvent, elles ne parlent simplement pas le même langage que ceux qui ont un fonctionnement différent d’elles. 

     

    Demander du feedback permet de renforcer la confiance en soi

    Oser demander des commentaires peut changer la donne !

    Suis l’exemple d’Estelle, 32 ans, chef de projet :

    «J’ai osé demander à mes deux patrons comment ils pensaient que j’étais performante ? Ils ont répondu que mon travail était impressionnant et d’une grande qualité !  »

    Après une reconnaissance comme celle-ci, l’estime de soi a de fortes chances de remonter !

    Avoir le sentiment d’appartenir à un groupe

    On peut être amené à douter de soi lorsqu’on sent qu’on ne fait partie d’aucun groupe.

    C’est un phénomène social : Plus il y a de gens qui nous ressemblent, plus on se sent en confiance. Et inversement.

    La première chose à faire est de chercher à intégrer un groupe de gens qui te ressemblent, afin de te sentir plus en confiance

    Terminer ce qu’on a commencé et renoncer à l’idéal de perfection

    Cela permet de générer un sentiment positif : la fierté d’avoir au moins terminé le travail (même si ce n’est « parfait » qu’à 60%).
    Plus tu as d’émotions positives et plus tu te concentres sur celles-ci : c’est un cercle vertueux. Et vice-versa …

    Si tu dois rendre des comptes à quelqu’un, dis-toi que ton travail consiste à ce que cette personne ait l’esprit tranquille, en sachant qu’elle a pu se délester d’une tâche sur une personne de confiance.

    Peut-on s’en sortir seul ?

    Il est parfaitement possible de s’en sortir seul dans la majorité des cas de syndrome d’imposture, surtout lorsque c’est temporaire ou situationnel (début sur un nouveau poste, début de relation, etc..).

    Cependant, si ton score au test de Clance est élevé, c’est que tu traînes peut-être ce syndrome comme un vieux boulet dont tu ne te rends plus compte du poids.

    Dans ce cas, si tu veux t’en sortir, il est préférable de te faire accompagner par un professionnel (coach certifié, psychologue).

    Investir sur soi : une valeur sûre pour avancer rapidement !

    Un accompagnement efficace de type « coaching » permet de se libérer du regard des autres et de travailler sur la culpabilité.

    Pour surmonter le syndrome de l’imposteur, un des secrets est d’apprendre à voir ta valeur unique et de connaître ton « fonctionnement ».

    Conclusion

    Si tu es arrivé au bout de cet article, c’est que le sujet te touche et qu’il te concerne sans doute. Je te remercie pour ta lecture attentive.
    J’espère que mes conseils t’auront aidé à répondre à tes interrogations sur le syndrome de l’imposteur.

    Maintenant, je veux te dire une chose importante.

    Si j’ai pris le temps de t’écrire un article si détaillé, c’est pour te donner un maximum de chances de retrouver confiance en tes qualités et en tes capacités.

    Il est important de suivre les conseils donnés : après-tout, tu es une personne importante, et tu mérites de t’estimer à ta juste valeur !

    Relis bien le récapitulatif des conseils qui suit, afin de bien les ancrer bien dans ton esprit :

    • Tu n’as pas à être le meilleur, ni à gagner un concours : contentes toi de faire « bien » au lieu de vouloir faire « parfaitement ».
    • Parfois, se rappeler que l’on n’est pas seul au monde et qu’il y aura toujours pire ou meilleur que nous permet de prendre du recul sur les émotions négatives que provoque la sensation d’être une imposture.
    • Se concentrer sur les faits et les actions aide à sortir d’un état mental ou émotionnel trop négatif. Rappelles-toi que demander du feedback peut t’aider à reprendre confiance en toi (sauf si tu demandes à des personnes axées sur la critique non-constructive).
    • Le doute maladif, la sensation de duper les autres ne sont pas une fatalité : tu peux t’en débarrasser !
    • Si le syndrome de l’imposteur est très fort et très ancré, il est préférable de se faire accompagner pour s’en sortir. Idem si tu veux te libérer de ce malaise le plus rapidement possible.

    Tu as toujours un soupçon de doute ?
    Saches que les personnes qui n’ont pas l’impression d’être des imposteurs ne sont finalement pas plus intelligents, ni plus compétents ou capables que toi.

    Et ça, c’est une excellente chose ! Pourquoi ?  Parce que finalement, tous les conseils que je viens de te donner reviennent simplement à apprendre à penser comme un « non-imposteur ».

    Tu peines à trouver ta valeur ajoutée, ce qui te différencie des autres ?
    Tune parviens pas à te défaire de l’habitude de douter ? 
    Tu en as marre de procrastiner ?

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    (Ne procrastine plus, deviens enfin maître de ton temps.)

    *sources : 

    • Voir l’article de synthèse publié par l’International Journal of Behavioral Science : 70% des personnes expérimentent le sentiment d’imposture au moins une fois au cours de leur existence.
    • LIVRE en référence : Rolan Gori, la fabrique des imposteurs
    • Retrouvez la définition complète du syndrome de l’imposteur ou de l’autodidacte ici.