Les croyances qui empêchent de se libérer du temps

Quelles certitudes vous font perdre le plus de temps ? 

Quelle est votre définition des croyances ?

Avez-vous des croyances qui vous empêchent d’avancer ? Avez-vous cru à des choses auxquelles vous ne croyez plus aujourd’hui  ?  Y a-t-il des bonnes et des mauvaises façons de percevoir la réalité ?

Nous avons tous étés freinés un jour ou l’autre par une certitude. On ne se rend pas toujours compte du temps que les convictions limitantes peuvent nous faire perdre ! 

Prendre en compte l’impact que cela peut avoir en termes de perte de temps. C’est important de conscientiser l’impact de ces croyances si vous voulez avancer.

Que se passe-t-il lorsqu’on a une croyance ? 

À l’époque on disait « le soleil tourne autour de la terre », puis on a affirmé l’inverse, pour finalement avoir découvert aujourd’hui, qu’il s’agit plutôt d’un système où chaque élément interagit avec l’autre.  

Même chose pour “la terre est plate” et on a finalement découvert qu’elle est plutôt ronde. 

Quand nos convictions sont chamboulées ou remises en question, cela peut être très dur à vivre, on peut même devenir violent (des gens sont morts pour avoir affirmé que la terre était ronde).

Qu’est-ce qu’une croyance ? 

C’est une idée que l’on croit vraie, car on nous l’a appris depuis l’enfance. C’est une bulle suggestive de la réalité.

Les croyances sont quelque chose qui structure la réalité. Nous vivons dans un monde de croyances, cela fait partie de l’humanité.

Certaines sont limitantes et d’autres aidantes.

Que se passe-t-il dans notre cerveau ?

À partir du moment où on croit une chose vraie, notre cerveau va tout faire pour chercher à la valider dès que possible.

Lorsqu’on a validé cette croyance, il se passe une autre chose : on veut s’y conformer. Notre cerveau va toujours trouver un élément qui va confirmer notre conviction validée.

La résistance au changement

Quand un changement arrive, c’est difficile de l’accepter : on a envie de rester dans sa zone connue. On va même trouver tout un tas de raisons qui nous permettent de rester dans notre zone connue, de ne surtout pas changer.

Même si on a la volonté de changer, ce mécanisme de “résistance au changement” va se mettre en place, si on voit venir un changement qui serait trop rapide pour nous : on va trouver tout un tas de raisons pour justifier notre résistance au changement.

Pire, on va se justifier de pourquoi on redescend vers sa zone de confort, on peut même chercher à en prouver la logique.

Ce sont des réflexes que tout le monde peut avoir.

Dites-vous ces phrases ? 

Les phrases typiques que disent les personnes qui sont dans une illusion de leur réalité : 

  • Je te l’avais dit, 
  • je le savais, 
  • c’est comme ça,
  • je n’ai pas le temps, 
  • je suis nul, 
  • je n’ai pas les compétences, 
  • tout le monde pense la même chose et 
  • je vais y arriver tout seul.

S’appuyer sur des faits

Tant qu’on ne s’appuie pas sur des faits concrets, tant qu’on n’a pas de projet clair et partagé d’où on veut aller, on va tomber dans une illusion de la réalité, on va croire à des choses qui ne sont pas la réelles.

Sortir de sa zone de confort

Franchir un cap et changer, ce n’est pas toujours si évident : notre corps peut symptomatiser nos peurs tellement notre crainte de changer peut être forte. Mais quand on passe le cap, on s’autorise enfin à penser autrement et là, l’évolution devient possible. 

C’est un choix et un réel effort de sortir de sa zone de confort.

Parfois, il arrive que, finalement, il soit plus supportable pour une personne de rester dans sa zone de confort et qu’elle s’en contente.

Sortir de sa zone de confort, c’est vouloir aller plus loin.

Cela peut être comparé à l’image de la chenille qui devient papillon. Lorsque la chenille est dans son cocon, elle se liquéfie pour se transformer en papillon. Cette phase est comparable à la peur qu’on rencontre quand on sort de sa zone de confort : on se sent complètement perdu et cela peut faire peur, car on peut ne pas se reconnaître (vu qu’on est en train de changer, c’est une sensation normale). 

L’intérêt de l’accompagnement, c’est qu’il nous permet de dépasser les peurs parfois très puissantes et pas toujours conscientes qui nous repoussent vers notre zone de confort. 

Ce qui est rassurant, c’est qu’une fois qu’on a évolué, on regarde en arrière en se disant que l’on s’est fait une montagne de pas grand-chose, on peut même penser “c’était finalement facile”…

C’est parce que toutes les croyances qui nous limitaient ont explosé. Cependant, sur le moment, ce n’est jamais facile lorsque notre cerveau est en mode résistance au changement : c’est difficile de dépasser des convictions ancrées depuis longtemps !

Lorsqu’un changement s’est fait de manière profonde et naturelle, on a du mal à se souvenir de comment c’était avant, lorsqu’on était sous l’emprise d’une croyance.

Le temps perdu à cause d’erreurs liées aux convictions

Être trop à l’écoute des croyances fait perdre énormément de temps et d’énergie. On peut sortir de la zone connue et donc l’agrandir !

Croire à des choses sans se référer à du factuel fait perdre énormément de temps. Exemple : croire à un projet et ne pas le partager. 

Ce sont des restes de conditionnements hérités de la préhistoire : sortir (de la tribu, de sa zone connue) = danger. Le cerveau a des difficultés à faire la différence entre danger réel ou supposé.

À tout âge, on peut oser changer et dépasser sa zone connue. 

Les erreurs qui vous font perdre du temps et de l’énergie : 

  • Croire qu’on va s’en sortir seul : exemple : tous les plus grands sportifs ne sont pas devenus en faisant tout seul : ils sont en permanence accompagnés. 
  • Croire qu’en devenant un collectionneur de connaissances qui picore des informations, on va évoluer : ce n’est pas possible sans structure et objectifs clairs. 
  • Croire qu’on n’est pas la personne la plus importante, se reléguer au second plan, passer après les autres, ne jamais “se choisir”
  • Croire qu’en s’appuyant sur l’environnement ( = sur tout sauf sur vous), vous allez y arriver.

Les principales croyances qui existent : 

  • Je n’ai pas le temps. Ce n’est pas exact d’affirmer cela. Il est plus réaliste de dire : je ne prends pas le temps (de faire du sport, etc.)
  • Penser à la place des autres : croire que les autres “ont compris” alors qu’on n’a pas été clair avec eux (utiliser les techniques de reformulation)
  • Je suis nul, je n’ai pas les compétences (syndrome de l’imposteur) : c’est une confusion entre son identité et son fonctionnement. Ne pas avoir le fonctionnement adapté ce n’est pas être nul. 
  • Quoique je fasse, je vais échouer (souvent accompagné du “symptôme” de toujours recommencer la même stratégie). Le souci, ce n’est pas d’échouer et de faire des erreurs : le souci, c’est de recommencer toujours la même chose de la même manière, sans en retirer des leçons, en mettant toujours la faute sur les autres ou sur l’environnement, en s’attendant à un résultat différent. Si vous vous reconnaissez dans ce cas, pensez à cette citation de Nelson Mandela : “Je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j’apprends.”
  • Tout le monde pense la même chose. C’est impossible, car on ne peut pas penser à la place de l’autre. On a tous une réalité différente. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise vision du monde : on a chacun la sienne. 
  • Je vais y arriver seul (je n’ai pas besoin d’aide).

Comment ces illusions de la vérité nous font perdre du temps, concrètement ? 

Les conséquences

Les croyances limitantes ont des conséquences auxquelles on ne pense pas toujours :

  • Charge mentale,
  • se remettre trop en cause,
  • insomnies,
  • opportunités professionnelles manquées,
  • perte de temps dû à un mauvais ciblage (ne pas aller sur le bon marché, ne pas cibler les bons clients),
  • etc. 

Les questions clés sur les croyances aidantes ou limitantes : 

Quand on a une croyance aidante, on peut sembler avoir de la chance. Mais quand une croyance est limitante, c’est là que ça pose souci !

Voici 5 questions à vous poser pour savoir si vous avez une croyance limitante : 

  1. Me correspond-elle ? 
  2. Est-elle en accord avec mes objectifs ? 
  3. Est-elle en phase avec mes émotions ? 
  4. Cela me sert-il dans mes relations ? 
  5. Est-ce qu’elle s’appuie sur des faits précis ?

Si vous obtenez moins de 3 oui, alors c’est que cette conviction est à reconsidérer.

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Cet article est le résumé d’un des « lives » que je donne chaque jeudi à 20H, sur le groupe Facebook : Les Performeurs Organisés – Reprendre le contrôle de son temps et de sa vie.
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