Regard des autres, peur du jugement : 5 astuces pour s’en libérer

« J’ai un projet qui me tient à cœur, mais je n’ai pas le temps de le réaliser… »

 Voici ce que disait Caroline, en octobre 2020…

Au fil de l’accompagnement, le voile a été levé sur les vraies raisons qui l’empêchaient de réaliser ce rêve pourtant très accessible.

Ses obstacles ? Les voici :

« Que va en dire mon conjoint ?  

– Ma mère va juger que c’est trop risqué, surtout avec mes enfants…

– C’est impensable de lâcher mes collègues ! »  »

Aujourd’hui, Caroline a osé réaliser ce rêve. Elle a créé son entreprise et a déjà ses premiers clients ! 

Si, vous aussi, vous vous sentez oppressé par la crainte de ce que vont en penser « les autres », restez attentifs : je vous dévoile les secrets pour se libérer enfin de la peur du regard de l’autre, les 5 clés pour vivre enfin POUR SOI-MÊME ! 

1- Éviter de confondre le jugement des autres et le nôtre

Prendre conscience du regard que l’on porte sur soi :

Lorsqu’on se sent sous emprise de notre environnement, on est sous tension. On se dit : « sentir leur jugement, le regard des autres me stresse ».

Comment pouvez-vous être si certain de ce que peuvent penser les autres ?
Chacun a sa propre carte du monde.

 Au fond, le vrai souci, c’est le regard inconscient qu’on se porte à soi-même (le fameux « je fais, je pense, je ressens », voir schéma au N°6).

L’effet miroir :

Ce qui attire l’attention chez les autres, correspond généralement à ce qui fait écho en nous. C’est ce que l’on appelle « l’effet miroir ».

À force de croire aux étiquettes qu’on se colle soi-même, on incarne cette croyance sans même s’en rendre compte et elle devient alors notre réalité.

Heureusement, ce n’est pas irréversible.

L’exposition sélective : le fait de voir ce que l’on croit

Quand on se trouve dans une situation inconfortable, on a tendance à rechercher une croyance (ou n’importe quoi d’autre) à laquelle « se rattacher ».

Notre cerveau n’aime pas ce qui est inexpliqué et il aime faire des liens « faciles et rapides »… qui ne sont pas toujours pertinents.

Quand on voit les choses sous le prisme de l’autre, on se place en mode « sous emprise ». C’est ce qui produit ces moments où on « ose pas dire non de peur de… » et où on s’empêche à cause d’une supposition sur ce que peut en penser l’autre.

2- Connaître sa valeur ajoutée ses envies pour vivre enfin pour soi-même 

Faire le point sur vos envies et valeurs

100% des personnes que j’ai accompagnées pensaient déjà connaître leur valeur ajoutée.

En réalité, en creusant un peu, on se rends compte que ce qu’on appelle « nos valeurs et nos envies » sont souvent une coquille vide. 

Ne pas connaître sa valeur empêche d’être serein dans ses relations et favorise le doute et les peurs.

La valeur ajoutée = ce qui a de la valeur pour soi + ce qui a de la valeur pour les autres.

Oser se positionner

Etre au clair par rapport à sa valeur ajoutée permet d’oser se positionner et au final, d’être soi.

3- Accepter de ne pas plaire à tout le monde, pour ne plus se pourrir la vie avec le regard des autres

Accepter de ne pas satisfaire les attentes de tout le monde

Vouloir « plaire » (ou satisfaire) à tout le monde, c’est ne plaire à personne.
Personne ne plaît à « tout le monde ».

Il y a une seule personne à qui vous devez plaire, à qui vous devez accorder au maximum votre attention, vos efforts : c’est vous.

Cela fait du bien de se rappeler ce principe universel :

Plus on est bien dans sa peau, plus on rayonne.
Plus on cherche à se conformer aux autres, plus on s’éteint.

Prendre de la distance avec notre ego

Sachant cela, qu’est-ce qui vous empêche de lâcher prise ?

Parfois, lâcher prise fait mal à l’ego, surtout si on s’est longtemps accroché. Cependant, une fois qu’on a accepté de le faire, on gagne en temps et en énergie.

Une clé essentielle pour être plus lucide est de connaître son fonctionnement (cela fera l’objet d’un prochain article).

La peur du regard de l’autre

Prendre conscience que dans la majorité des cas, la peur que l’on éprouve n’est dûe à aucun danger réel. 90% de nos peurs proviennent de simples suppositions.

4- Autonomie Vs dépendance: où en êtes-vous ?

Savoir relativiser, remettre les choses dans leur contexte, cela booste l’estime de soi

Prendre du recul et s’observer, observer une situation problématique, une relation abîmée peut être salvateur.

Regarder en arrière et constater le chemin parcouru, voir que finalement on a quand même avancé… Cela allège la pression que l’on se met parfois tout seul sur les épaules.

Autonomie dans la vie professionnelle et personnelle

Même si de vieux conditionnements ressortent et que vous vous mettez à réagir comme un enfant qui aurait « peur de mal faire », il est essentiel de se recentrer sur l’adulte qu’on est aujourd’hui. Un adulte qui a une certaine autonomie et qui l’assume.

Cycle de l’autonomie

Regardez le schéma ci-contre sur le cycle de la dépendance (ou de l’autonomie).

On peut observer ce cycle en faisant la métaphore suivante :

Dépendance = « enfant » (ou victime*), co-dépendance =  « adolescent /rébellion» (ou persécuteur*), Indépendance = « adulte responsable, conscient, autonome » (ou sauveur*), Interdépendance = maturité, « sagesse »

5- S’autoriser à être imparfait

C’est important de réussir à différencier « faire les choses attendues » et « faire les choses parfaitement ».

Les personnes qui sont efficaces (et celles qui sont heureuses) ne cherchent pas à être parfaites. Elles n’essaient pas de satisfaire tout le monde. Elles ne se noient pas dans le syndrome de l’imposteur

Elles se concentrent sur leurs rêves et sur les petits objectifs réguliers qui permettent de l’atteindre.

Elles font simplement les choses de leur mieux, pas plus, pas moins.

Conclusion

A force de s’occuper de ce que pensent les autres, on finit par s’oublier soi-même.

·         Quelles choses n’osez-vous pas faire, par crainte du qu’en-dira-t-on ?

·         Combien de mots n’osez-vous pas dire par peur du jugement des autres?

·         Quels risques n’osez-vous pas prendre par manque d’estime de soi ?

·         Combien d’énergie, de rêves et de temps perdu par manque de confiance en soi ?

Combien vous coûte cette peur du regard des autres ?

Elle nous coûte l’obligation de jouer un rôle, de ne pas être nous-même.

L’addition est salée, lorsqu’on prend le temps de regarder en arrière tous les actes manqués à cause de la peur du jugement de l’autre.

Si vous êtes arrivés au bout de cet article, c’est que vous en avez probablement assez de payer le prix fort et que vous voulez apprendre à vous détacher définitivement du regard des autres.

Parce que le temps perdu à se soucier de « ce que les autres vont en penser » ne se rattrape plus, vous avez envie de retrouver votre liberté, le plus vite possible.

La seule solution pour changer, c’est d’oser passer à l’action.

Je vous propose ici deux solutions, choisissez celle qui correspond à ce que vous avez envie de vivre :

1 – Je veux passer au stade supérieur et enfin vivre ma vie en étant enfin pleinement moi-même. Je veux qu’on m’aide à me poser les bonnes questions. Je réserve un coaching gratuit et sans engagement de 15 minutes.

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2- J’ai besoin de laisser infuser toutes ces informations mais je suis décidé à évoluer. Je veux bénéficier de la stimulation d’un groupe Facebook (privé et gratuit) pour m’aider à mettre tout cela en pratique.

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Références et sources :

Schéma parent-adulte-enfant : source : https://qualife.ch/fondation/attitude-emploi-bien-se-positionner-lanalyse-transactionnelle/

* = références au triangle de karpman

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