• Lever la tête du guidon : enfin des conseils concrets !

    Sortir la tête du guidon : comment s’en sortir et maîtriser son planning ?

     

    Catastrophe !

    « J’ai encore loupé le spectacle de danse de ma fille – pas le temps : je dois encore finir de préparer les chiffres pour la réunion de production de demain…Et avec ça, il me reste 3 jours pour finir les entretiens annuels de l’équipe des managers … je ne finirai pas avant 21h.

    Plus le temps passe, pire c’est : J’ai le nez dans le guidon, je n’ai le temps de rien ! J’ai l’impression d’être comme un hamster qui court dans sa roue !

    Comment m’en sortir ? « 

     

    Lorsqu’on a des responsabilités (professionnelles ou familiales), c’est une situation dans laquelle on peut se retrouver assez rapidement …

    Et vous, êtes-vous plutôt chef d’orchestre ou pompier, dans votre gestion du temps ?

    Vous allez retrouver dans cet article des conseils concrets qui vont vous permettre de repérer les erreurs qui plombent votre organisation. Vous allez aussi découvrir ce qu’il faut faire  pour “sortir le nez du guidon” et ainsi, reprendre le contrôle de son temps et de sa vie.

    Les erreurs qui impactent le plus votre gestion du temps

    Manager, cadre, dirigeant : le piège de l’opérationnel

    image d'une personne les mains dans le visage et texte qui dit ’CITATION : Si tu ne t'occupes pas de l'environnement, l'environnement va s'occuper de toi LES PERFORMEURS ORGANISÉS Reprendre le contrôle de son temps et de sa vie Les performeurs organisés Groupe Facebook, par Jean Francois Perchot’

    Lorsqu’on est dirigeant, il est difficile de se sortir des tâches opérationnelles.

     

    Les jours, les semaines défilent, on abat un nombre impressionnant de tâches et on se retrouve pris dans un cercle infernal d’urgences, qui sont imposées par l’environnement.

    Oublier le plus important et ne pas se concentrer sur sa valeur ajoutée

    femme aux cheveux longs, lunettes et texte qui dit ’À MÉDITER: Comment peux tu te libérer, si tu ne connais pas ta valeur ajoutée? Reprendre le contrôle de son temps et de sa vie- Les performeurs organisés Groupe Facebook, par Jean Francois Perchot’C’est ainsi que l’on laisse passer des occasions importantes pour notre vie personnelle (délaisser les personnes qui partagent notre vie) ou qu’on utilise son énergie à des choses qui ne sont pas dans notre valeur ajoutée : on est pris, tel un hamster courant dans sa roue !

    Rester dans sa zone de confort

    Les humains n’aiment pas le changement. On préfère rester dans une situation connue, même si elle est destructrice plutôt que tenter un changement, de se lancer dans l’inconnu. Sortir de sa zone de confort n’est pas “naturel”.

    Prenez un temps pour observer votre mode de décision : quand on a des responsabilités, on a pas forcément le réflexe de faire des pauses pour prendre de la hauteur. 

     

    Solutions : Quand on est pompier, que faire ?

    To Do List : différencier temps lucratif et non lucratif

    C’est un outil concret et c’est le prérequis numéro un … j’ai nommé : la to do list et l’organisation de l’agenda Mais attention : pas n’importe laquelle ! Je vous partage dans mon ebook (gratuit) la méthode qui m’a permis de sortir la tête de l’eau lorsque j’ai dirigé une entreprise. Cette technique est à appliquer à la lettre durant un minimum de 3 semaines.

    Se débarrasser de la culpabilité

    La culpabilité, c’est un mélange de honte et de colère. Autant dire que ce n’est pas particulièrement constructif ! 

    Comment s’en débarrasser ? 

    • La première étape, c’est de simplement l’observer.
      La prise de conscience c’est la moitié du chemin ! C’est précisément à ce stade que les blocages peuvent commencer à se déliter.

    • Pour ne pas entraver ce processus, il est essentiel d’oublier le type de phrases suivantes :  « j’aurais pu /dû”, “yakafokon” et toutes les autres phrases qui rejettent la faute sur l’environnement ou sur quoi que ce soit d’autre.

    • Se rappeler que nous n’avons pas à être des modèles de perfection : nous sommes humains, c’est “ok” de faire des erreurs. 

    Fixer des points de vérification

    Veillez à toujours avoir 2 ou 3 points de repère dans une journée.

    Comment ? Vous pouvez par exemple vous fixer 3 objectifs (personnels et/ou professionnels) dans la journée. 

    A la fin du mois vous en aurez fait 90 !
    Attention cependant à ne pas tomber dans le sur-contrôle : tout excès est négatif. 

     

    L’objectif est de conscientiser ce qu’on a fait ou pas. C’est un repère qui vous fera relever la tête pour ne pas se noyer dans de l’opérationnel. Il vous permet d’avancer réellement.

    Il y a deux types de décisions : opérationnelle et stratégique. Se fixer des objectifs est un des secrets pour ne pas se faire « phagocyter » par le quotidien, par le mode automatique. 

    Si vous avez la “tête dans le guidon”, retenez que la cause est bien souvent le manque de repères.

    Automatiser tout ce qui peut l’être 

    Quand on est pris dans la spirale du quotidien, on fonctionne en mode automatique.

    C’est une tendance naturelle : notre cerveau aime la facilité et privilégie donc les automatismes.


    Automatisez dès que c’est possible (tant au niveau professionnel que personnel) ! 

    Exemple : garder dans un mémo les réponses (mails) standards à “copier-coller”. Cela permet de gagner plusieurs fois 5 à 10 min par jour. Ce n’est rien ? Calculez combien cela fait gagner de temps (et d’énergie) par mois / par année ?

    Revenir à du factuel, sortir de l’émotionnel

    Du latin “ex movere”, l’émotion vient à la fois de : « ex » signifiant au dehors (sortir) et de “motus” signifiant mouvement.
    L’émotion est donc quelque chose qui est destiné à “sortir” de soi.

     

    Dans la communication interpersonnelle, il est fréquent que l’on ne comprenne que des demi-informations et que celles-ci nous causent des émotions inutiles et chronophages. C’est ainsi que le mode automatique génère en nous des états émotionnels inutiles.

    Perfectionnisme : mettre la barre trop haut

    J’entend souvent les personnes que je coache dire “je dois” ou “il faut”.

    Un visuel imparfait pour montrer que "parfait à 60%" c'est déjà très bien !

     

    On oublie souvent de se demander d’où vient cette injonction et si elle est vraiment si prioritaire (au point de négliger des choses plus importantes, notamment sur le plan personnel) ou de demander à l’autre (le client, le fournisseur, le conjoint) si la demande peut attendre.

    Se demander “QUELS SONT LES FAITS ?” aide à prendre du recul et à redéfinir les priorités.

    Prendre des RDV avec soi-même et s’aérer

    Logique ? Pourtant, les personnes qui ont énormément de travail et de responsabilité sont les premières à s’oublier et à se négliger.
    Avant que votre santé ne vous y force, rappelez-vous que vous êtes la personne la plus importante. Accordez-vous du temps.

     

    Dans votre routine quotidienne, programmez-vous toujours au moins une sortie.
    Surtout si vous êtes en télétravail.

     

    Pourquoi ? Devant l’écran, l’énergie diminue, on est pris dans nos tâches et on oublie l’essentiel : se déconnecter.
    L’efficacité de faire des pauses régulières a été prouvée par de nombreuses études et il existe même une méthode spécifique pour accroître sa productivité : pomodoro.

    Quand vous revenez de votre pause, demandez-vous “pour QUOI je le fais ?”

    Cela permet parfois d’avoir de nouvelles solutions, et cela permet également de ne pas se perdre dans des détails, d’en faire trop.

     

    Je parle souvent de ce principe : le temps est élastique : quand on a pas le temps, c’est précisément là qu’il est essentiel de prendre le temps… Et prendre ce temps rends paradoxalement plus efficace.

     

    Conclusion : 

     

    Vous avez sans doute déjà constaté à quel point les émotions ou le mode automatique peuvent bloquer les ressentis de nos besoins, même les plus fondamentaux tels que la faim/soif.  Quand on est en mode pompier, qu’on court comme un hamster dans sa roue on fini par négliger notre meilleur outil de travail : notre santé (mentale et physique) et nos meilleurs atouts (nos proches, nos passions, nos rêves).

     

    Dès aujourd’hui, prenez une nouvelle habitude : planifiez plusieurs fois par semaine un rendez-vous prioritaire à ne décaler sous aucun prétexte (comme si c’était un client très important) avec vous-même ! Vous serez surpris des résultats sur la durée, je vous le promets.

     

    Si vous ressentez des difficultés à mettre ces conseils en pratiques, je peux vous donner quelques conseils de vive voix ici ou bien vous pouvez intégrer notre groupe Facebook (gratuit).

  • Regard des autres, peur du jugement : 5 astuces pour s’en libérer

    « J’ai un projet qui me tient à cœur, mais je n’ai pas le temps de le réaliser… »

     Voici ce que disait Caroline, en octobre 2020…

    Au fil de l’accompagnement, le voile a été levé sur les vraies raisons qui l’empêchaient de réaliser ce rêve pourtant très accessible.

    Ses obstacles ? Les voici :

    « Que va en dire mon conjoint ?  

    – Ma mère va juger que c’est trop risqué, surtout avec mes enfants…

    – C’est impensable de lâcher mes collègues ! »  »

    Aujourd’hui, Caroline a osé réaliser ce rêve. Elle a créé son entreprise et a déjà ses premiers clients ! 

    Si, vous aussi, vous vous sentez oppressé par la crainte de ce que vont en penser « les autres », restez attentifs : je vous dévoile les secrets pour se libérer enfin de la peur du regard de l’autre, les 5 clés pour vivre enfin POUR SOI-MÊME ! 

    1- Éviter de confondre le jugement des autres et le nôtre

    Prendre conscience du regard que l’on porte sur soi :

    Lorsqu’on se sent sous emprise de notre environnement, on est sous tension. On se dit : « sentir leur jugement, le regard des autres me stresse ».

    Comment pouvez-vous être si certain de ce que peuvent penser les autres ?
    Chacun a sa propre carte du monde.

     Au fond, le vrai souci, c’est le regard inconscient qu’on se porte à soi-même (le fameux « je fais, je pense, je ressens », voir schéma au N°6).

    L’effet miroir :

    Ce qui attire l’attention chez les autres, correspond généralement à ce qui fait écho en nous. C’est ce que l’on appelle « l’effet miroir ».

    À force de croire aux étiquettes qu’on se colle soi-même, on incarne cette croyance sans même s’en rendre compte et elle devient alors notre réalité.

    Heureusement, ce n’est pas irréversible.

    L’exposition sélective : le fait de voir ce que l’on croit

    Quand on se trouve dans une situation inconfortable, on a tendance à rechercher une croyance (ou n’importe quoi d’autre) à laquelle « se rattacher ».

    Notre cerveau n’aime pas ce qui est inexpliqué et il aime faire des liens « faciles et rapides »… qui ne sont pas toujours pertinents.

    Quand on voit les choses sous le prisme de l’autre, on se place en mode « sous emprise ». C’est ce qui produit ces moments où on « ose pas dire non de peur de… » et où on s’empêche à cause d’une supposition sur ce que peut en penser l’autre.

    2- Connaître sa valeur ajoutée ses envies pour vivre enfin pour soi-même 

    Faire le point sur vos envies et valeurs

    100% des personnes que j’ai accompagnées pensaient déjà connaître leur valeur ajoutée.

    En réalité, en creusant un peu, on se rends compte que ce qu’on appelle « nos valeurs et nos envies » sont souvent une coquille vide. 

    Ne pas connaître sa valeur empêche d’être serein dans ses relations et favorise le doute et les peurs.

    La valeur ajoutée = ce qui a de la valeur pour soi + ce qui a de la valeur pour les autres.

    Oser se positionner

    Etre au clair par rapport à sa valeur ajoutée permet d’oser se positionner et au final, d’être soi.

    3- Accepter de ne pas plaire à tout le monde, pour ne plus se pourrir la vie avec le regard des autres

    Accepter de ne pas satisfaire les attentes de tout le monde

    Vouloir « plaire » (ou satisfaire) à tout le monde, c’est ne plaire à personne.
    Personne ne plaît à « tout le monde ».

    Il y a une seule personne à qui vous devez plaire, à qui vous devez accorder au maximum votre attention, vos efforts : c’est vous.

    Cela fait du bien de se rappeler ce principe universel :

    Plus on est bien dans sa peau, plus on rayonne.
    Plus on cherche à se conformer aux autres, plus on s’éteint.

    Prendre de la distance avec notre ego

    Sachant cela, qu’est-ce qui vous empêche de lâcher prise ?

    Parfois, lâcher prise fait mal à l’ego, surtout si on s’est longtemps accroché. Cependant, une fois qu’on a accepté de le faire, on gagne en temps et en énergie.

    Une clé essentielle pour être plus lucide est de connaître son fonctionnement (cela fera l’objet d’un prochain article).

    La peur du regard de l’autre

    Prendre conscience que dans la majorité des cas, la peur que l’on éprouve n’est dûe à aucun danger réel. 90% de nos peurs proviennent de simples suppositions.

    4- Autonomie Vs dépendance: où en êtes-vous ?

    Savoir relativiser, remettre les choses dans leur contexte, cela booste l’estime de soi

    Prendre du recul et s’observer, observer une situation problématique, une relation abîmée peut être salvateur.

    Regarder en arrière et constater le chemin parcouru, voir que finalement on a quand même avancé… Cela allège la pression que l’on se met parfois tout seul sur les épaules.

    Autonomie dans la vie professionnelle et personnelle

    Même si de vieux conditionnements ressortent et que vous vous mettez à réagir comme un enfant qui aurait « peur de mal faire », il est essentiel de se recentrer sur l’adulte qu’on est aujourd’hui. Un adulte qui a une certaine autonomie et qui l’assume.

    Cycle de l’autonomie

    Regardez le schéma ci-contre sur le cycle de la dépendance (ou de l’autonomie).

    On peut observer ce cycle en faisant la métaphore suivante :

    Dépendance = « enfant » (ou victime*), co-dépendance =  « adolescent /rébellion» (ou persécuteur*), Indépendance = « adulte responsable, conscient, autonome » (ou sauveur*), Interdépendance = maturité, « sagesse »

    5- S’autoriser à être imparfait

    C’est important de réussir à différencier « faire les choses attendues » et « faire les choses parfaitement ».

    Les personnes qui sont efficaces (et celles qui sont heureuses) ne cherchent pas à être parfaites. Elles n’essaient pas de satisfaire tout le monde. Elles ne se noient pas dans le syndrome de l’imposteur

    Elles se concentrent sur leurs rêves et sur les petits objectifs réguliers qui permettent de l’atteindre.

    Elles font simplement les choses de leur mieux, pas plus, pas moins.

    Conclusion

    A force de s’occuper de ce que pensent les autres, on finit par s’oublier soi-même.

    ·         Quelles choses n’osez-vous pas faire, par crainte du qu’en-dira-t-on ?

    ·         Combien de mots n’osez-vous pas dire par peur du jugement des autres?

    ·         Quels risques n’osez-vous pas prendre par manque d’estime de soi ?

    ·         Combien d’énergie, de rêves et de temps perdu par manque de confiance en soi ?

    Combien vous coûte cette peur du regard des autres ?

    Elle nous coûte l’obligation de jouer un rôle, de ne pas être nous-même.

    L’addition est salée, lorsqu’on prend le temps de regarder en arrière tous les actes manqués à cause de la peur du jugement de l’autre.

    Si vous êtes arrivés au bout de cet article, c’est que vous en avez probablement assez de payer le prix fort et que vous voulez apprendre à vous détacher définitivement du regard des autres.

    Parce que le temps perdu à se soucier de « ce que les autres vont en penser » ne se rattrape plus, vous avez envie de retrouver votre liberté, le plus vite possible.

    La seule solution pour changer, c’est d’oser passer à l’action.

    Je vous propose ici deux solutions, choisissez celle qui correspond à ce que vous avez envie de vivre :

    1 – Je veux passer au stade supérieur et enfin vivre ma vie en étant enfin pleinement moi-même. Je veux qu’on m’aide à me poser les bonnes questions. Je réserve un coaching gratuit et sans engagement de 15 minutes.

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    2- J’ai besoin de laisser infuser toutes ces informations mais je suis décidé à évoluer. Je veux bénéficier de la stimulation d’un groupe Facebook (privé et gratuit) pour m’aider à mettre tout cela en pratique.

    Rejoindre le groupe Facebook

    Références et sources :

    Schéma parent-adulte-enfant : source : https://qualife.ch/fondation/attitude-emploi-bien-se-positionner-lanalyse-transactionnelle/

    * = références au triangle de karpman